Publié le 22 décembre 2025 à 16h49. Face à une crise économique sévère en province de Buenos Aires, le gouvernement d’Axel Kicillof a réaffirmé son engagement à poursuivre les négociations salariales avec les syndicats, avec une nouvelle réunion prévue en janvier 2026.
- Le gouvernement provincial a confirmé que les négociations paritaires de 2025 restent ouvertes.
- Une dette de 12,9 milliards de dollars (environ 11,8 milliards d’euros) s’accumule auprès des habitants de Buenos Aires en raison de suppressions de transferts financiers par le gouvernement national.
- Les autorités provinciales s’engagent à maintenir l’emploi et à améliorer les conditions de travail des fonctionnaires.
Une réunion s’est tenue ce lundi entre le gouverneur Axel Kicillof et les représentants syndicaux de la province de Buenos Aires, afin d’analyser la situation économique et financière actuelle, jugée complexe. Les ministres de l’Économie, Pablo López, et du Travail, Walter Corréa, ainsi que la directrice générale de la Culture et de l’Éducation, Flavia Teriri, étaient également présents.
Les autorités provinciales ont présenté aux syndicats un scénario économique difficile, conséquence des politiques mises en œuvre par le gouvernement argentin. La province est confrontée à une crise économique profonde et généralisée, se traduisant par des destructions d’emplois et des fermetures d’entreprises sur l’ensemble du territoire. Cette situation a entraîné une baisse significative des revenus, tant au niveau provincial que municipal.
En outre, le gouvernement provincial dénonce la suppression illégale des transferts obligatoires non automatiques par le gouvernement national et l’interruption de travaux et de programmes en cours. Ces éléments ont contribué à l’accumulation d’une dette de 12,9 milliards de dollars (environ 11,8 milliards d’euros) envers les habitants de Buenos Aires, comme l’a souligné le gouverneur Kicillof.
Face à ce contexte, les autorités provinciales ont assuré aux syndicats que les négociations paritaires de 2025 restaient ouvertes et qu’une nouvelle réunion serait organisée en janvier 2026. Elles ont également réaffirmé leur engagement à maintenir l’emploi et à améliorer les conditions de travail des fonctionnaires, considérant ces aspects comme essentiels au bon fonctionnement de l’administration provinciale.
Les représentants des syndicats SUÈBA, UCN, A MANGÉ, FEGEPBA, FÉV, AMOUR, SADOP, UDOCBA, ADU, AEMOPBA, MSA, SOSBA, PAS, SMLP, APOC, AIR, SOEME, CYCPE, APLA, APV, AECN, SGP et AJB, ainsi que des fonctionnaires des ministères de l’Économie et du Travail et du Secrétariat général du gouvernement, ont participé à cette réunion.
