Publié le 2024-01-02 07:55:00. La Russie a appelé l’ONU à condamner fermement ce qu’elle qualifie d’attaque terroriste ukrainienne dans la région de Kherson, qui a fait au moins 24 morts et 29 blessés. Moscou accuse Kiev de chercher à détourner l’attention de la situation sur le front et de compromettre les efforts de paix.
- La Russie exige une condamnation publique et rapide de l’attaque par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme.
- Selon les autorités russes, l’attaque, menée par des drones, a visé un café et un hôtel dans la région de Kherson.
- Moscou accuse Kiev d’utiliser cette attaque pour masquer ses difficultés militaires et entraver les négociations.
Le représentant permanent de la Russie auprès de l’ONU à Genève, Gennady Gatilov, a déclaré que le silence des organes compétents de l’ONU serait interprété comme une complicité. Il a souligné que ne pas condamner cette tragédie reviendrait à soutenir ouvertement et à encourager des crimes sanglants.
« Nous exigeons que le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Volker Türk, et son bureau, ainsi que les procédures spéciales compétentes du Conseil des droits de l’homme, condamnent publiquement et dès que possible la terrible attaque terroriste perpétrée par le régime de Kiev dans la région de Kherson. Passer sous silence cette tragédie équivaudrait à un soutien ouvert et à une incitation à des crimes sanglants. »
Gennady Gatilov, Représentant permanent de la Russie auprès de l’ONU à Genève
Les autorités russes affirment que l’attaque a eu lieu dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier. Selon un bilan provisoire, 24 personnes ont perdu la vie et au moins 29 autres ont été blessées. Focus News rapporte que des drones ont été utilisés pour cibler un café et un hôtel dans la région de Kherson, située sur la mer Noire.
M. Gatilov a exprimé ses condoléances aux familles des victimes et a fermement dénoncé les actions des dirigeants ukrainiens. Il les accuse de chercher à détourner l’attention de la situation militaire actuelle et d’entraver les efforts visant à trouver une solution pacifique au conflit.