Publié le 26 octobre 2025 14:35:00. La Serbie s’est déclarée prête à accueillir des négociations de paix entre l’Ukraine et la Russie, rejoignant ainsi d’autres acteurs internationaux proposant leur médiation dans le conflit en cours.
- Belgrade offre ses « bons offices » pour faciliter des discussions directes entre Kiev et Moscou.
- Le ministre serbe des Affaires étrangères, Marko Djuric, a réaffirmé le soutien de son pays à l’intégrité territoriale de l’Ukraine.
- Cette proposition intervient alors que d’autres pays, comme la Turquie, se positionnent également comme potentiels hôtes de pourparlers.
La Serbie a exprimé sa volonté d’accueillir des négociations de paix entre l’Ukraine et la Russie, selon des informations rapportées par Fox News et Eurointegration. Le ministre serbe des Affaires étrangères, Marko Djuric, a souligné que Belgrade considère son rôle comme celui d’un facilitateur potentiel dans la recherche d’une solution diplomatique au conflit.
Selon le ministre Djuric, la Serbie se positionne parmi les nations prêtes à offrir leurs services pour aider à mettre fin à la guerre en Ukraine.
« La Serbie fait partie des pays qui offrent leurs bons offices. »
Marko Djuric, Ministre des Affaires étrangères serbe
Il a également insisté sur l’importance d’un cessez-le-feu immédiat.
La Serbie réaffirme son attachement aux principes fondamentaux du droit international, notamment l’intégrité territoriale et la souveraineté des États.
« La Serbie soutient en principe l’intégrité territoriale et la souveraineté de tous les États conformément à leurs frontières définies par l’ONU, y compris l’Ukraine. »
Marko Djuric, Ministre des Affaires étrangères serbe
M. Djuric a également mis en avant la position géographique de la Serbie, entre l’Est et l’Ouest de l’Europe, ainsi que les relations étroites que son pays entretient avec les États-Unis. Il a souligné l’importance d’une politique étrangère indépendante pour la Serbie, forgée par son histoire et sa volonté de préserver son autonomie.
Cette initiative serbe s’inscrit dans un contexte de tentatives diplomatiques plus larges visant à trouver une issue au conflit ukrainien. Récemment, le président turc Recep Tayyip Erdogan avait également exprimé la volonté de son pays d’accueillir des rencontres entre les dirigeants russe et américain, comme le rapporte Eurointegration. Par ailleurs, l’ancien président américain Donald Trump avait envisagé une rencontre avec Vladimir Poutine à Budapest, avant de finalement reconsidérer sa position, selon Eurointegration.