Vendredi, un juge fédéral a temporairement arrêté les déportations de huit immigrants vers le Soudan du Sud déchiré par la guerre le lendemain de la Cour suprême Green a fait la lumière de leur retraitdisant que les nouvelles réclamations des avocats des immigrants méritaient une audience.
Le juge de district, Randolph Moss, a procédé à l’extraordinaire audience du 4 juillet de juillet vendredi après-midi, ordonnant à l’administration Trump de déterminer si une décision de la Cour suprême antérieure selon laquelle les immigrants devaient être renvoyés en vertu d’une loi du XVIIIe siècle invoquée par le président Donald Trump mériter une procédure régulière pourrait également s’appliquer à ceux qui devraient être retirés au Soudan du Sud.
L’administration tente d’expulser les immigrants depuis des semaines. Aucun du Soudan du Sud, qui est enchevêtré dans la guerre civile et où le gouvernement américain conseille que personne ne devrait voyager avant de prendre ses propres arrangements funéraires. Le gouvernement les a fait avancer à Djibouti mais n’a pas pu les déplacer davantage parce qu’un tribunal du Massachusetts avait jugé qu’aucun immigrant ne pouvait être envoyé dans un nouveau pays sans une chance d’avoir une audience de justice.
La Cour suprême annulé cette décision Le mois dernier, puis jeudi soir, a émis une nouvelle ordonnance précisant que cela signifiait que les immigrants pouvaient être déplacés au Soudan du Sud. Les avocats des immigrants, originaires du Laos, du Mexique, du Myanmar, du Vietnam et d’autres pays, ont déposé une demande d’urgence pour interrompre leur renvoi plus tard dans la nuit.
L’affaire a été affectée à Moss, qui a délivré son ordre de laisser le gouvernement réagir et «pour donner du temps à une audience». Cette audience se produisait vendredi après-midi.
Le séjour temporaire a été signalé pour la première fois par le journaliste juridique Chris Geidner.
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2025-07-04 19:17:00
