Tous les écoliers et enseignants enlevés mi-novembre dans l’État du Niger ont été libérés, mettant fin à plusieurs semaines d’inquiétude. Cette libération massive intervient après une série d’événements qui ont secoué la région.
Les 130 élèves et 12 enseignants restants, enlevés le 21 novembre lors d’une attaque contre l’école catholique St. Mary dans la communauté de Papiri, sont apparus dimanche lors d’une cérémonie officielle organisée par le gouvernement nigérian. Au total, plus de 250 personnes avaient été initialement capturées, mais 50 d’entre elles avaient réussi à s’échapper peu après l’attaque.
Le gouvernement fédéral nigérian a qualifié cette libération de « moment de triomphe et de soulagement », affirmant qu’« aucun élève n’est plus retenu en captivité ». Cependant, les personnes libérées présentent des signes de malnutrition et de traumatisme, selon des observateurs sur place.
Les autorités s’efforcent désormais de réunir les enfants avec leurs familles avant les fêtes de Noël. À ce stade, aucune information n’a été divulguée concernant le paiement éventuel d’une rançon. Aucun groupe n’a revendiqué la responsabilité de cet enlèvement, mais les habitants de la région suspectent l’implication de gangs armés.
Cet incident est le deuxième enlèvement de masse à survenir au Nigeria en une semaine, et le deuxième dans l’État du Niger en quatre ans, selon la BBC. L’Association chrétienne du Nigeria avait précédemment annoncé la libération de 100 élèves en début de mois.