Le prix du pétrole brut West Texas Intermediate (WTI) continue de grimper, porté par des tensions géopolitiques croissantes et l’annonce de nouvelles sanctions américaines contre les géants pétroliers russes Loukoïl et Rosneft. Après un début de journée marqué par un écart haussier, le baril oscille désormais au-dessus des 61 dollars (USD), confirmant une dynamique positive à court terme.
Les marchés ont réagi favorablement à ces événements, le WTI ayant franchi de manière décisive la zone de résistance située entre 60,13 et 60,60 dollars. Les indicateurs techniques corroborent cette tendance : l’indice de force relative (RSI) tente de dépasser le seuil de 50, tandis que l’oscillateur stochastique se rapproche de la zone de surachat, signalant une pression acheteuse persistante.
À court terme, les analystes estiment que le pétrole pourrait rencontrer des obstacles aux niveaux de 62,60 dollars (moyenne mobile simple sur 50 jours) et 63,15 dollars. Cependant, ils soulignent que la tendance générale reste fragile et qu’un repli vers la ligne de tendance descendante n’est pas à exclure.
Une cassure du plus bas de six mois, à 56,58 dollars – un niveau de support qui tient depuis 2021 – pourrait, en revanche, signaler un retournement de situation et renforcer un scénario baissier à long terme. Dans ce cas, une clôture quotidienne en dessous de ce seuil pourrait ouvrir la voie à une baisse vers la fourchette de 55,17 à 55,60 dollars.
Les traders sont donc invités à la prudence et à surveiller attentivement les développements géopolitiques et les niveaux de résistance clés. L’incapacité à consolider les gains au-dessus de 61 dollars pourrait, à ce stade, déclencher une nouvelle vague de ventes.