Le roi Charles III a salué les relations et exprimé son approbation lors d’un banquet d’État réunissant 160 invités au château de Windsor en présence du Premier ministre Andy Burnham.
Une première visite d’État sous la direction d’Andy Burnham
Le roi Charles III, la reine Camilla, le prince William, Catherine et la princesse Anne faisaient partie des membres de la famille royale de service à Windsor pour cette visite d’État, selon la BBC. Ce banquet a vu la présence du Premier ministre pour sa première participation à un tel événement. Il était assis à côté de l’universitaire et romancière omanaise Jokha Alharthi.
Grenades du domaine et mise en scène minutieuse de Windsor
La table était dressée avec des candélabres élaborés et des décorations polies, comportant cinq verres par couvert. Même la surface du sel présentait l’empreinte du monogramme du roi Charles. Un été chaud avait permis une récolte abondante de grenades dans les jardins du château de Windsor, et ces fruits ont été disposés sur la table aux côtés des compositions florales.
Le discours royal et les citations en arabe devant 160 convives
Le discours du souverain, prononcé en anglais avec quelques citations en arabe devant 160 invités, a exprimé son approbation quant au travail de son fils, le prince William, sur un projet d’expédition mené aux côtés du fils du sultan.
Le roi Charles III a déclaré qu’il n’y avait peu de symboles de réussite plus heureux qu’une relation vivante transmise d’une génération à l’autre.
L’ombre de la guerre et la fermeture du détroit d’Ormuz
Cette intervention royale intervient dans un contexte géopolitique marqué par les frappes de grande envergure lancées par les États-Unis et Israël contre l’Iran en février dernier. Ces attaques ont entraîné la mort du guide suprême du pays et provoqué la guerre en cours. Depuis lors, le détroit d’Ormuz, l’une des voies de navigation les plus vitales au monde, est effectivement fermé.