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Les frais du procès du château gonflable de Hillcrest sont demandés par Rosemary Gamble

L'exploitante du château gonflable impliqué dans la tragédie de Hillcrest, qui avait coûté la vie à six enfants et blessé gravement trois autres en 2021, a engagé une procédure pour obtenir le remboursement de ses frais de justice.…

Les frais du procès du château gonflable de Hillcrest sont demandés par Rosemary Gamble

L’exploitante du château gonflable impliqué dans la tragédie de Hillcrest, qui avait coûté la vie à six enfants et blessé gravement trois autres en 2021, a engagé une procédure pour obtenir le remboursement de ses frais de justice. Rosemary Gamble, relaxée en juin de toute accusation pénale, réclame désormais des sommes considérables pour couvrir les coûts liés à sa défense.

Lors d’une audience devant le tribunal de première instance de Hobart lundi matin, l’avocat de Mme Gamble, Chris Dockray, a souligné la coopération de sa cliente avec l’enquête. « Sans la procédure pénale, elle n’aurait pas été confrontée au torrent de critiques et d’injures dont elle a fait l’objet », a-t-il déclaré au tribunal.

M. Dockray a rappelé la conclusion du magistrat Robert Webster, qui avait estimé que la tempête de poussière soulevant le château gonflable était un événement « imprévisible et inattendu ». Le magistrat Webster avait jugé que, bien que Mme Gamble ait manqué à son devoir de diligence en matière de santé et de sécurité – n’utilisant que quatre piquets de fixation sur les huit disponibles – ce manquement n’avait pas nécessairement exposé les enfants à un risque de mort ou de blessures graves.

La Couronne, représentée par Madeleine Wilson, a mis en évidence l’ampleur de l’équipe juridique mobilisée par Mme Gamble, dont les frais ont été pris en charge par son assurance. Cette équipe comprenait M. Dockray, David Lee de Clyde and Co, l’avocate Bethan Frake, ainsi que d’autres représentants légaux présents à l’audience.

Interrogée sur le montant de ses frais juridiques, Mme Gamble a répondu : « Je dirais plusieurs millions » (de dollars australiens). Mme Wilson a souligné que ce niveau de représentation juridique était « exceptionnel » et qu’il était probable que d’autres accusés n’auraient pas pu prétendre à une telle assistance.

Elle a également fait valoir que la coopération de Mme Gamble à l’enquête était une obligation découlant de son intérêt à obtenir une couverture d’assurance pour ses frais de justice. « La coopération de Mme Gamble était celle qu’elle était tenue d’apporter et qui lui permettait d’obtenir la représentation juridique considérable dont elle a bénéficié », a-t-elle déclaré.

L’équipe juridique actuelle de Mme Gamble devrait également la représenter dans le cadre d’une action civile intentée par les familles des victimes devant la Cour suprême de Tasmanie, visant l’État de Tasmanie et Mme Gamble elle-même.

L’enquête coronarienne sur la tragédie est en cours. La coroner Olivia McTaggart a indiqué en juillet qu’elle était en train de rassembler les documents nécessaires, auxquels l’accès lui avait été interdit pendant la procédure pénale.

Le magistrat Webster a annoncé qu’il rendrait une décision écrite et la communiquerait aux parties concernées.

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À propos de l’auteur: Clara Dubois

Clara Dubois suit l’actualité internationale, les affaires diplomatiques et les grands équilibres géopolitiques. Son travail met l’accent sur le contexte, les faits vérifiables et les conséquences concrètes des événements mondiaux.