---Advertisement---

{{term_list link:term|tax:category|sep:, }}

{{post_title}}

By: {{author_meta key:display_name|link:author_archive}}

On: {{post_date dateFormat:l, F j, Y g:i A}}

Pour pallier le faible taux d’utilisation et d’abandon rapide des applications médicales numériques prescrites (DIGA), une initiative de formation a été lancée dans le Brandebourg. Six assistants médicaux ont été formés pour accompagner les patients dans l’utilisation de ces outils, avec pour objectif d’améliorer l’observance thérapeutique et l’efficacité des traitements.

Les traitements de santé numériques, ou DIGA, sont conçus pour compléter les soins médicaux traditionnels. Si de nombreuses applications existent dans le domaine de la santé mentale, des études montrent que leur adoption est souvent limitée et que les patients interrompent fréquemment leur utilisation après une courte période. C’est dans ce contexte que l’étude Diginavi, menée par la Brandenburg Medical School, a mis en place un programme de formation pour des assistants médicaux.

Deux de ces assistants médicaux, formés dans le cadre de l’étude, ont partagé leur expérience. Marika Oswald, assistante médicale à la clinique ambulatoire et au centre de jour de l’Institut Psychiatrique de Strausberg, explique : « J’ai suivi une formation complémentaire en tant que navigatrice numérique il y a environ un an et demi. Nous avons appris en détail le fonctionnement des traitements de santé numériques (DIGA). »

Matthias Wendt, assistant médical travaillant avec le Dr. Tear au MVZ de Brandenburg an der Havel, souligne l’intérêt de cette formation : « J’ai participé à l’étude car je souhaitais mieux comprendre comment soutenir les patients. J’étais déjà assez à l’aise avec la technologie, mais j’ai pu approfondir mes connaissances, notamment en matière de protection des données et de stockage des informations. » Il a notamment travaillé avec des patients souffrant de burnout.

M. Wendt précise que l’intégration des DIGA était déjà bien avancée dans son cabinet médical, de sorte que le projet n’a pas entraîné de changements majeurs. Il continue à accompagner les patients utilisant ces applications, mais le fait actuellement en dehors de ses heures de travail. Il estime qu’il serait pertinent que davantage de cabinets médicaux se familiarisent avec l’utilisation et les possibilités offertes par les DIGA.

Le projet Diginavi a été financé par le ministère fédéral de la Santé (BMG).

{{term_list link:term|tax:post_tag|sep:, }}

{{author_meta key:display_name|link:author_archive}}

Sophie Martin suit les sujets de santé, de prévention, de recherche médicale et de politiques publiques. Ses articles rappellent les limites de l’information générale et encouragent la consultation de professionnels qualifiés.
For Feedback - [email protected]

Join WhatsApp

Join Now

Join Telegram

Join Now

Related News

{{post_date}}

{{post_title link:post}}

Leave a Comment