Publié le 24 décembre 2025 à 14h19. La chanteuse britannique Lily Allen révèle lutter contre une addiction au shopping, une dépendance qu’elle décrit comme un « comportement d’achat fou » et pour laquelle elle suit une thérapie.
- Lily Allen avoue une dépendance au shopping, caractérisée par des achats compulsifs de produits de luxe.
- Elle explique que ces achats sont souvent motivés par un besoin de se récompenser.
- La chanteuse a déjà fait face à d’autres addictions, notamment à l’alcool et aux drogues.
Lily Allen, l’interprète de « Smile », a récemment levé le voile sur une lutte bien différente de celles qu’elle a connues par le passé. Dans son podcast « Miss Me ? », la chanteuse de 40 ans a confié qu’elle souffre d’une addiction au shopping, qu’elle qualifie elle-même de « comportement d’achat fou ». Elle décrit une quête incessante de nouvelles cartes de crédit, comparant ses habitudes à celles d’un milliardaire.
Cette révélation intervient alors que beaucoup profitent de la période entre les années pour faire le point sur leur vie. Pour Lily Allen, il s’agit d’un moment d’aveux et de prise de conscience.
Voitures, sacs à main et bijoux
L’artiste explique que ses achats excessifs sont souvent liés à un besoin de se faire plaisir et de célébrer ses succès. « Il faut se faire plaisir et célébrer l’instant présent », a-t-elle déclaré. Ses propos semblent témoigner d’une volonté de comprendre les mécanismes qui la poussent à ces dépenses compulsives, et elle suit déjà une thérapie.
Les montants en jeu sont considérables. Lily Allen a notamment évoqué l’achat d’une Porsche, estimée à environ 128 000 francs suisses, et d’un sac à main Hermès valant près de 18 000 francs suisses. Elle a également mentionné porter une « énorme bague en diamant et émeraude », qu’elle s’est offerte en récompense du succès de son dernier album.
Ce n’est pas la première fois que Lily Allen se bat contre une dépendance. Dans sa jeunesse et au début de sa carrière, elle a admis avoir eu recours à l’alcool et à des drogues telles que la cocaïne et l’Adderall (un médicament utilisé pour traiter le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité). En 2017, elle avait également évoqué un trouble de stress post-traumatique suite à une mortinaissance en 2010.
Aujourd’hui, Lily Allen affirme avoir renoncé à la consommation de substances et semble déterminée à affronter ce nouveau défi : sa dépendance au shopping. Reste à savoir si la thérapie lui apportera l’aide nécessaire. Le simple fait d’en parler et de reconnaître son problème est, en tout cas, une première étape cruciale.

