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Man survives pig kidney transplant for 271 days

Un rein de porc génétiquement modifié a fonctionné pendant un record de 271 days chez un patient américain, selon les informations communiquées par des médecins américains.

Man survives pig kidney transplant for 271 days

Un rein de porc génétiquement modifié a fonctionné pendant un record de 271 days chez un patient américain, selon les informations communiquées par des médecins américains. Cette avancée en matière de xénogreffes relance l’espoir face à la pénurie critique d’organes sur les listes d’attente.

L’expérimentation marque une étape importante dans la recherche sur les greffes d’organes d’animaux à l’homme. Tim Andrews, un patient âgé de 67 ans résidant dans le New Hampshire, a vécu avec un greffon porcin avant que sa fonction ne décline, ce qui a conduit à son retrait le Oct. 23 et à la reprise de ses séances de dialyse, selon les précisions apportées par l’hôpital Mass General Brigham. Tim Andrews’ transplant team called him a selfless medical pioneer and an inspiration to patients with kidney failure.

Le parcours de Tim Andrews et le défi de la dialyse

Pig kidney works in human body for 271 days

Pour Tim Andrews, l’accès à cette étude a offert une alternative alors qu’il faisait face à des délais d’attente prolongés. Les statistiques indiquent qu’aux États-Unis, around 100,000 people are waiting for a kidney while only 25,000 transplants occur each year. De son côté, the UK counts more than 7,000 people on the kidney transplant list. Andrews was told it could take seven years to get to the top of the list, but that people live only five years, on average, on dialysis. I had a little bit of a shortage of time… it becomes very depressing, he said.

Man survives pig kidney transplant for 271 days
Photo: cbsnews.com

Tim Andrews, patient greffé

Il a décrit l’idée d’un pig transplant comme « hope » et le light at the end of the tunnel, soulignant: Hope is the biggest thing, the chance to be free from the [dialysis] machine and live your life. L’équipe médicale de l’établissement de Boston l’a salué pour sa contribution à la recherche.

Medical pioneer’ who lived with pig kidney for record

L’évolution des xénogreffes et les essais cliniques à venir

Man survives pig kidney transplant for 271 days
Photo: lavenir.net

Les tentatives initiales d’utilisation d’organes porcins gene-edited to be more humanlike – two hearts and two kidneys – were short-lived. En affinant les protocoles, les équipes médicales ont orienté les essais vers des patients not nearly as sick as prior recipients for these experiments. C’est ainsi qu’an Alabama woman’s pig kidney lasted 130 days before it had to be removed last spring, the record Andrews surpassed. Andrews’ experience illustrates lessons researchers have learned with each experiment involving what’s called xenotransplantation.

L’étude menée par l’établissement de Boston se poursuit, d’autres interventions de ce type ayant été réalisées. The team at Mass General Brigham hospital say their work shows pig organs can be used as a « bridge » until a human transplant becomes available. But the pig organ eventually failed and was removed so Andrews needed a short bout of dialysis before a donor was found.

Un rein de porc transplanté sur un humain continue

Précédents cliniques et perspectives face à la pénurie d’organes

The image shows three adults standing closely together in a hospital hallway. The person in the centre is wearing a bright
Photo: bbc.co.uk

Cette dynamique trouve ses racines dans des travaux antérieurs menés notamment par l’équipe de l’Institut de transplantation de NYU Langone. Announced by NYU Langone Health Wednesday, this experiment marks the longest a genetically-engineered pig kidney has functioned in a person, the researchers said. The man who received the organ, Maurice Miller, was maintained with a beating heart on ventilator support, according to a news release. Les reins de cet homme ont été enlevés lors d’une opération et remplacés par le rein d’un porc génétiquement modifié, afin que l’organe ne soit pas immédiatement rejeté par l’organisme humain. Les médecins ont également transplanté le thymus du porc, une glande jouant un rôle important dans la réponse immunitaire. L’idée est que le thymus aide les cellules du receveur à identifier celles du porc comme étant les siennes, aidant ainsi également à éviter un rejet, a expliqué lors d’une conférence de presse le Dr. Adam Griesemer, impliqué dans l’opération.

Insolite : un Américain se fait transplanter un rein de porc

This work demonstrates a pig kidney — with only one genetic modification and without experimental medications or devices — can replace the function of a human kidney for at least 32 days without being rejected, Dr. Robert Montgomery, director of the NYU Langone Transplant Institute who led the procedure on July 14, said in a statement. Depuis plus d’un mois, les biopsies et tests du rein ne montrent aucun signe de rejet, a déclaré le Dr. Robert Montgomery, directeur de l’Institut de transplantation de NYU Langone. Le rein de porc remplace toutes les fonctions importantes assurées par un rein humain. Selon lui, cette étape doit permettre de mener à un essai clinique sur un humain vivant.

Établissement ou équipe Type d’intervention Durée observée ou statut
Mass General Brigham Rein de porc génétiquement modifié (Tim Andrews) 271 jours
NYU Langone Health Rein de porc sur un patient en mort cérébrale (Maurice Miller) 32 jours
University of Maryland Transplantation d’un rein de porc (référence à l’année précédente) Mentionné dans l’historique des progrès

La question de l’approvisionnement reste au centre des priorités médicales. Doctors and scientists are exploring xenotransplantation – using organs from other species – due to shortages of organs for transplants. Plus de 100,000 people, most needing kidneys, are on the US transplant list.

100 000 Américains sont en attente. Des reins de porc pourraient les sauver.

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À propos de l’auteur: Sophie Martin

Sophie Martin suit les sujets de santé, de prévention, de recherche médicale et de politiques publiques. Ses articles rappellent les limites de l’information générale et encouragent la consultation de professionnels qualifiés.