Publié le 2024-02-29 14:35:00. L’artiste Mery Spolsky, figure montante de la scène musicale, se livre sur ses complexes passés et sa relation actuelle avec les critiques concernant son apparence physique, tout en continuant à explorer des sonorités audacieuses entre gothique et punk rock.
- Mery Spolsky, connue pour son album « Erotik Era », mélange les genres musicaux et assume un style visuel affirmé.
- L’artiste révèle avoir été confrontée à des problèmes d’acceptation de soi dès son enfance, notamment suite à des remarques sur son corps.
- Elle répond aux accusations concernant l’utilisation potentielle d’Ozempic, un médicament pour la perte de poids.
Mery Spolsky s’inscrit dans une nouvelle vague d’artistes qui n’hésitent pas à expérimenter et à repousser les limites créatives. Son album « Erotik Era » témoigne de cette démarche, fusionnant des influences gothiques et punk rock pour créer un univers sonore unique. Sur scène, elle se distingue également par des choix vestimentaires audacieux et une esthétique personnelle forte.
Si Mery Spolsky affiche aujourd’hui une grande confiance en elle et utilise sa notoriété pour promouvoir la positivité corporelle, elle admet avoir longtemps lutté contre ses propres complexes. Ces difficultés remontent à son enfance, et plus précisément à ses cours de gymnastique.
« Quand j’étais petite et que j’allais à des cours de gymnastique, la dame m’a dit que j’avais un ventre terriblement saillant et qu’il me fallait une scie pour le couper. La comparaison a commencé dans ma vie et elle me reste encore aujourd’hui. Même si j’ai accepté mon corps et que je l’aime bien, il y a des moments où je dois le combattre. »
Mery Spolsky, artiste
Récemment, l’artiste a également réagi aux commentaires malveillants concernant son apparence physique, notamment les accusations d’avoir recours à des aides médicales pour perdre du poids. Interrogée sur l’utilisation potentielle d’Ozempic – un médicament injectable initialement destiné au traitement du diabète de type 2, mais parfois détourné de son usage initial pour favoriser la perte de poids (environ 1,7 mg par injection) – elle a répondu avec ironie :
« C’est évident que c’est Ozempik, après tout, c’est ce que tout le monde écrit ! »
Mery Spolsky, artiste
Cette réponse souligne la pression constante exercée sur les artistes, en particulier les femmes, concernant leur image et leur corps, et la difficulté de naviguer dans un espace public où les critiques sont omniprésentes.