Publié le 16 octobre 2025 à 05h13. Nintendo fait face à de nouvelles accusations de piratage, alors que le groupe “Collectif cramoisi” affirme avoir compromis ses serveurs, une situation que la firme japonaise dément fermement.
- Le groupe “Collectif cramoisi” revendique avoir piraté les serveurs de Nintendo et accédé à des fichiers internes.
- Nintendo affirme qu’aucune information personnelle, de développement ou commerciale n’a été compromise.
- Ces événements surviennent après une série de mesures prises par Nintendo concernant le contenu créé par les fans et une mise à jour de sa politique de confidentialité.
Nintendo est une fois de plus au centre d’une controverse liée à la sécurité de ses systèmes. Le “Collectif cramoisi”, un groupe qui s’était déjà illustré en piratant la société de logiciels Red Hat, a annoncé avoir réussi à s’infiltrer dans les serveurs de la firme de Kyoto et à accéder à des données confidentielles. Cette affirmation, rapportée initialement le 15 octobre 2025, a rapidement suscité l’inquiétude parmi les joueurs et les observateurs du secteur.
Cependant, Nintendo a rapidement réagi en publiant une déclaration officielle au journal japonais Sankei Shimbun. La société a catégoriquement nié toute violation de données.
« Nous n’avons confirmé aucune fuite d’informations personnelles, de développement ou commerciales. »
Nintendo, déclaration officielle
Nintendo précise que si certains serveurs externes hébergeant son site web ont été piratés, il n’existe aucune preuve de préjudice causé aux clients ou d’intrusion dans ses systèmes internes.
Ces accusations interviennent dans un contexte de durcissement de la politique de Nintendo en matière de protection de sa propriété intellectuelle et de gestion du contenu créé par les fans. Récemment, la société a pris des mesures contre un outil de création musicale pour Rhythm Heaven, développé par des fans, ainsi que contre un émulateur. Nintendolife relate les derniers développements de cette affaire.
Par ailleurs, Nintendo a récemment mis à jour sa politique de confidentialité concernant la Nintendo Switch 2, révélant qu’elle pourrait enregistrer et surveiller les sessions de GameChat pour des raisons de sécurité. De plus, la société a également modifié ses conditions d’utilisation pour tenter d’éviter les actions collectives en justice. Ces actions soulignent la volonté de Nintendo de renforcer sa position juridique et de protéger ses intérêts face aux potentielles menaces.
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