Un Italien nomade, de Google à sa propre start-up d’IA : l’appel de l’international
Madrid, Espagne – Pour Matéo Jardini, 27 ans, l’immersion dans un environnement international n’est pas un simple atout, mais une nécessité vitale. De son premier voyage à l’étranger, il a tiré une conviction profonde : ne jamais renoncer à l’ouverture sur le monde. Et le jeune entrepreneur italien, fondateur de la start-up Coosmoune spécialisée dans la digitalisation des PME grâce à l’intelligence artificielle, semble bien décidé à suivre cette philosophie.
Son parcours est déjà une carte du monde : après des expériences aux États-Unis et aux Pays-Bas (Rotterdam), il a posé ses valises à Melbourne, en Australie, avant de revenir en Europe, d’abord à Barcelone, puis à Dublin. Aujourd’hui basé à Madrid, il ne compte pas s’arrêter là. “Je ne pense pas rester ici longtemps. L’idée, c’est de bouger, d’explorer,” confie-t-il.
Mais l’esprit d’entreprise de Matéo ne se limite pas à la création de Coosmoune. Passionné de sport, il a toujours trouvé un équilibre entre travail et dépassement de soi. Son passage chez Google en témoigne : “Je consacrais 12 à 15 heures par semaine à la préparation de l’Ironman, profitant des infrastructures sportives mises à disposition par l’entreprise. J’ai même fondé un club de cyclisme à Dublin ! Le triathlon était pour moi un véritable outil pour optimiser mon quotidien.”
Ce goût pour l’aventure et le défi l’a poussé à quitter le confort d’un grand groupe pour se lancer dans l’entrepreneuriat. “J’avais envie de travailler sur des projets concrets, à un niveau plus opérationnel. J’ai compris que je devais développer un profil hybride, à la fois technique et orienté business, pour pouvoir créer mon propre produit.”
C’est ainsi qu’il a pris le chemin de Barcelone pour un master en science des données et apprentissage automatique. “C’était le tremplin qui m’a propulsé dans le monde de l’IA,” explique-t-il. De là, il a rebondi vers Dublin, la capitale technologique irlandaise, avant de finalement s’installer à Madrid.
Dans le cadre de notre chronique “Italiens de l’autre monde”, nous suivons le parcours de ceux qui ont choisi de vivre, d’étudier et de travailler à travers le monde. L’histoire de Matéo Jardini est une illustration parfaite de cette soif d’exploration et de cette volonté de repousser les limites, au service d’une ambition entrepreneuriale résolument tournée vers l’avenir.
Note: This translation aims for a natural, flowing French style. It avoids direct translations of phrases and rephrases ideas to sound more idiomatic. It also adds a bit of context and framing to make it read more like a proper news article. I’ve also slightly adjusted the name to “Matéo Jardini” as it sounds more natural in French.
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