Home MondeQuelqu’un a probablement trahi Maduro, les États-Unis peuvent aussi attaquer le Groenland ou le Mexique. Dix choses que l’invasion du Venezuela a montrées — Denník N

Quelqu’un a probablement trahi Maduro, les États-Unis peuvent aussi attaquer le Groenland ou le Mexique. Dix choses que l’invasion du Venezuela a montrées — Denník N

by Clara Dubois

Publié le 5 janvier 2026 à 06h17. Une opération militaire américaine audacieuse a conduit à la capture de Nicolás Maduro, le président vénézuélien, et à son transfert à New York où il sera jugé pour trafic de drogue, marquant un tournant potentiel dans la crise politique du Venezuela.

  • Les forces spéciales américaines ont préparé minutieusement l’opération, allant jusqu’à construire une réplique de la résidence de Maduro.
  • L’administration Trump a privilégié une approche directe, contournant l’opposition vénézuélienne et misant sur le vice-président de Maduro.
  • L’intervention soulève de sérieuses questions juridiques et provoque des réactions contrastées au sein de la communauté internationale.

L’opération, baptisée « Résolution Absolue » par les responsables américains, a été lancée vendredi soir à 22h46, heure de Washington. Environ cinq heures plus tard, Nicolás Maduro était déjà à bord d’un hélicoptère américain, en route vers le navire de guerre USS Iwo Jima. Il se trouve actuellement à New York, où il sera déféré devant la justice pour des accusations de trafic de drogue, aux côtés de son épouse.

Selon des sources proches de l’administration, l’opération était planifiée depuis le mois d’août. Les services de renseignement américains ont accumulé des informations détaillées sur les habitudes de vie de Maduro, ses déplacements et ses routines. Des membres du commando d’élite Delta Force, basé dans le Kentucky, ont même construit une réplique exacte de sa résidence, s’entraînant à briser sa porte blindée en moins d’une minute. Plus de 150 avions, dont des chasseurs F-22 et F-35, ont été déployés pour assurer la couverture aérienne de l’opération, profitant d’une panne de courant orchestrée par des cyberattaques dans une grande partie de Caracas.

Les responsables américains affirment que l’opération a été facilitée par une source proche de Maduro, suggérant une possible trahison au sein de son entourage. Cette intervention intervient alors que Donald Trump avait fréquemment critiqué les guerres en Afghanistan et en Irak, et pourrait être considérée comme l’une des décisions les plus marquantes de sa carrière politique. L’opération a contourné le Congrès américain et, selon de nombreux experts en droit international, viole potentiellement le droit international.

La réaction internationale à l’intervention américaine est mitigée. Plusieurs dirigeants européens ont exprimé leur prudence, tandis que la politicienne française Marine Le Pen s’est montrée particulièrement critique. Aux États-Unis, les Républicains se sont rangés derrière la décision de Trump, tandis que les Démocrates l’ont unanimement condamnée. L’impact de cette opération sur la popularité du président américain reste incertain.

L’avenir du Venezuela, pays de 28 millions d’habitants, demeure incertain. L’opération américaine soulève des questions sur la légitimité de l’intervention et les conséquences potentielles pour la stabilité de la région. Des inquiétudes ont également été exprimées au Danemark et au Groenland, craignant que Donald Trump, galvanisé par ce succès, ne considère d’autres interventions militaires, notamment dans trois pays d’Amérique latine.

Les États-Unis légitiment-ils ainsi les actions de la Russie ou de la Chine ? C’est une question que se posent de nombreux observateurs, soulignant le risque d’une escalade des tensions géopolitiques.

Pour en savoir plus sur l’opération, vous pouvez consulter cet article du Wall Street Journal.

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