La défaite amère des Vikings du Minnesota face aux Steelers de Pittsburgh (31-28) soulève de sérieuses questions sur l’avenir de l’équipe, alors qu’un calendrier particulièrement ardu se profile à l’horizon. L’attaque, malgré une performance honorable de son quart-arrière, semble incapable de surmonter les lacunes criantes de la ligne offensive et les erreurs stratégiques.
Carson Wentz, arrivé cet été et encore en phase d’apprentissage du système offensif, a certes accumulé 350 yards et réalisé deux passes décisives, mais a également commis deux interceptions coûteuses. Il a souvent été contraint de reculer sous la pression défensive, et certaines de ses tentatives de passes semblaient imprudentes. « Que pouvez-vous attendre d’un joueur de 32 ans qui apprend encore l’attaque ? », se demande l’analyse, soulignant néanmoins ses efforts malgré les circonstances.
La ligne offensive, décimée par les blessures, a grandement contribué aux difficultés rencontrées par Wentz. L’équipe a également perdu un match qu’elle semblait avoir en main face à un quart-arrière de 41 ans, ce qui accentue la frustration. La situation est d’autant plus préoccupante que les Vikings doivent affronter, dans les semaines à venir, des équipes considérées comme des prétendants au Super Bowl : les Eagles, les Chargers, les Lions et les Ravens.
Deux décisions stratégiques semblent particulièrement hanter l’équipe à ce stade. La défaite à Pittsburgh, survenue lors du premier voyage des Vikings en Irlande pour un match de la NFL, a laissé une impression amère, les joueurs semblant, selon certains observateurs, « à peine ambulatoires et peu animés », une image rappelant le titre de la chanson « Zombie » des Cranberries, devenue un hymne populaire en Irlande.
Après leur match contre les Browns à Londres la semaine prochaine, le calendrier des Vikings s’annonce particulièrement difficile. La capacité de l’équipe à rebondir et à corriger ses erreurs sera déterminante pour la suite de la saison.