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Rachel Reeves a un moyen d’arrêter le Royaume-Uni à faire baiser – personne ne l’aimera | Finance personnelle | Finance

Les finances publiques sont sur le soutien à la vie, et les choses sont passées de mal en pis depuis que Reeves est entré dans le n ° 11. Son raid fiscal budgétaire de 25 milliards de livres…

Les finances publiques sont sur le soutien à la vie, et les choses sont passées de mal en pis depuis que Reeves est entré dans le n ° 11. Son raid fiscal budgétaire de 25 milliards de livres sterling sur les employeurs s’est retourné de façon spectaculaire, déclenchant des pertes d’emplois, bloquant l’investissement et brisant la confiance.

L’emprunt est maintenant en spirale, tandis que 110 milliards de livres sterling d’intérêt annuel dette dévorent une partie croissante des revenus du Trésor. Reeves s’est enfermée. Elle a exclu des coupures de dépenses significatives et insiste sur le fait que ses règles fiscales sont «non négociables». Avec les dépenses fixes et les emprunts plafonnés, elle s’est laissée avec une seule option – pour faire de la randonnée des impôts.

Mais même cela ne suffira pas. Les experts estiment désormais que Reeves doit collecter jusqu’à 30 milliards de livres sterling, peut-être même 40 milliards de livres sterling.

Vous n’augmentez pas ce genre d’argent avec des gels furtifs, des taxes sur les péchés ou des lacunes de clôture. Les sommes sont trop grandes. La douleur sera partagée par tout le monde – notamment Rachel Reeves.

Reeves et le Premier ministre Sir Keir Starmer ont promis à plusieurs reprises lors de la campagne électorale pour ne pas faire de la renforcement de l’impôt sur le revenu, de l’assurance nationale (NI) ou de la TVA, affirmant qu’ils n’augmenteraient pas les impôts sur les «travailleurs». Puis l’a fait de toute façon.

La randonnée NI de l’employeur a recueilli 25 milliards de livres sterling, et même s’il n’a pas frappé les travailleurs directement, les coûts leur ont été réunis par des prix plus élevés, des salaires plus bas, plus de licenciements et moins d’emplois.

Désormais groupe de réflexion indépendante, l’Institut d’études fiscales (IFS) dit que Reeves n’a pas le choix. Elle devra s’en occuper l’un des trois grands: l’impôt sur le revenu, le NI ou la TVA.

Cet engagement de ne pas augmenter les impôts sur les travailleurs? C’est en lambeaux.

Paul Johnson, directeur sortant de l’IFS, l’a énoncé: «Je ne vois pas comment vous augmentez (sensiblement), disons, 30 milliards de livres sterling, sans augmentation en NI, TVA ou impôt sur le revenu.»
Il a ajouté par cristesse que la promesse du manifeste central du travail «est, et a toujours été dénué de sens». C’était certainement.

Judith Freedman, professeur de droit fiscal et chercheur IFS, a fait écho à ce point de vue, exhortant Reeves à «faire la chose sensible» et à augmenter la TVA ou l’impôt sur le revenu. Le travail a déjà rompu ses promesses «de diverses manières», a-t-elle noté.

Quelle est une promesse de plus, parmi tant de personnes?

Reeves subit une pression croissante de la gauche du Labour, y compris la Premier ministre Angela Rayner, pour continuer les taxes de randonnée. Ils ne semblent pas se soucier que les taxes plus élevées détruisent la croissance et éloignent les investissements, c’est maintenant une pure idéologie.

Des voix de gauche comme le Nouvel homme d’État appellent ouvertement que le travail augmente les impôts sur les salariés du milieu. Son message est brutal: «Il suffit d’augmenter les taxes».

Ce train a déjà quitté la gare et Reeves n’est plus le conducteur.

Ses coupes prévues ont été bloquées par des députés de travail rebelles. Starmer ne l’a pas soutenue. Au lieu de cela, il a lancé son soi-disant chancelier en fer à l’origine à maintes reprises. Maintenant, elle est rouillée et coulée.

Dans son budget, elle est presque sûre d’étendre le gel sur les seuils d’impôt sur le revenu jusqu’en 2030. Mais même cela ne suffira pas.

L’IFS est clair. L’un des trois grands – l’impôt sur le revenu, NI ou TVA – devra augmenter.

Reeves a besoin d’un argent rhume et dur. La seule question est de savoir laquelle de ces trois taxes sera et comment le chancelier s’expliquera cette fois. Réponse: elle ne peut pas.

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À propos de l’auteur: Amélie Bernard

Amélie Bernard traite l’économie, les entreprises, les marchés et les transformations du travail. Son approche relie les chiffres, les décisions publiques et leurs effets dans la vie quotidienne.