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Reeves est aux prises avec la crise du bien-être: les concessions Spark appelle à une refonte de système de balayage

La chancelière Rachel Reeves est dans l'œil d'une tempête politique car son plan de réduction de 5 milliards de livres sterling du budget de la protection sociale, annoncé dans la déclaration de printemps de mars 2025, a déclenché…

La chancelière Rachel Reeves est dans l’œil d’une tempête politique car son plan de réduction de 5 milliards de livres sterling du budget de la protection sociale, annoncé dans la déclaration de printemps de mars 2025, a déclenché une rébellion parmi les députés du travail qui appellent à une refonte fondamentale du système d’avantages sociaux.

Après que 126 bandes d’arrière-ban ont signé un amendement pour arrêter les coupes, Reeves a offert des concessions, notamment en exemptant des bénéficiaires actuels de bénéfices invalides et en stimulant les régimes de retour à travail.

Pourtant, comme le rapporte New Statesman, ces compromis, coûtant 3 milliards de livres sterling (4,1 millions de dollars), n’ont pas réduit les demandes d’un système plus juste.

Avec le montage des pressions économiques, la stratégie de Reeves est-elle une solution pragmatique ou un faux pas qui risque les valeurs du travail?

Naviguer sur les contrecoups du travail

Les coupes sociales de Reeves, ciblant les paiements d’indépendance personnelle (PIP) et le crédit universel, visaient à économiser 5 milliards de livres sterling (6,8 milliards de dollars) par an d’ici 2030 pour respecter ses règles fiscales.

Mais le plan s’est retourné contre lui. Le Guardian note que 120 députés, dirigés par le président du comité restreint du Trésor, Meg Hillier, ont soutenu un «amendement raisonné» pour suspendre les réformes, citant une consultation inadéquate avec les personnes handicapées.

Sur X, des députés comme Nadia Whittome ont critiqué les concessions comme insuffisantes, faisant valoir qu’ils laissent les futurs demandeurs vulnérables. La rébellion, l’une des plus grandes du ministre de Keir Starmer, reflète un profond malaise.

Espanol rapporte que même des chaises comitées et d’anciens ministres comme Louise Haigh ont signé l’amendement, signalant un parti divisé sur des coupes qui pourraient pousser 250 000 personnes, dont 50 000 enfants, en pauvreté.

Équilibrez les règles fiscales avec équité

La corde raide fiscale de Reeves est précaire. Le Bureau de la responsabilité budgétaire (OBR) a rétrogradé les prévisions de croissance a anéanti ses 10 milliards de livres sterling (13,7 milliards de dollars).

Le Fonds monétaire international (FMI) l’a exhortée à affiner ces règles auto-imposées pour éviter les coupes à court terme, avertissement de l’élaboration du marché si les dépenses de dépenses.

Sur X, les articles mettent en évidence la frustration du public, avec un utilisateur pointant «ces coupes proposées sont un exercice cynique et pincement». Pourtant, Reeves insiste sur le fait que la réforme est vitale, citant un projet de loi sur le bien-être prévu pour atteindre 100 milliards de livres sterling (137 milliards de dollars) d’ici 2030.

Ses concessions, exonérant les demandeurs actuels du PIP et indexant l’élément de santé d’Universal Credit à l’inflation, coûtent 3 milliards de livres sterling (4,1 milliards de dollars), potentiellement financés par les hausses d’impôts, selon The Guardian.

Cela a suscité des appels à une réforme fiscale plus large pour financer un État providence durable.

Repenser le bien-être pour une économie moderne

Sur X, des utilisateurs comme Prem Sikka ont affiché la continuation de l’austérité conservatrice; vieux, malade, handicapé, malheureux ciblé. ».

Les critiques, dont la New Economics Foundation, soutiennent que les règles fiscales de Reeves sont arbitraires et pourraient être desserrées pour prioriser l’équité.

Le Guardian rapporte que des organismes de bienfaisance comme Mencap soutiennent les concessions mais veulent un système qui protège les futurs demandeurs.

Avec 3,2 millions de familles confrontées à des pertes en moyenne de 4 500 £ (6 174 $) chaque année, le cas d’un système de protection sociale moderne et inclusif devient plus fort.

Réforme du bien-être à la croisée des chemins

Les concessions de Reeves ont acheté du temps, mais la crise du bien-être expose un défi plus profond: équilibrer la discipline fiscale avec les racines de la justice sociale du travail.

Les réductions de 5 milliards de livres sterling (6,8 milliards de dollars), désormais adoucies de 3 milliards de livres sterling (4,1 milliards de dollars) de compromis, ont évité une défaite des communes mais pas la méfiance du public.

Les enjeux sont élevés, les risques d’échec non seulement l’unité du travail, mais aussi les moyens de subsistance de millions. La prochaine décision de Reeves définira son héritage et l’avenir de la Grande-Bretagne, pour les années à venir.

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À propos de l’auteur: Amélie Bernard

Amélie Bernard traite l’économie, les entreprises, les marchés et les transformations du travail. Son approche relie les chiffres, les décisions publiques et leurs effets dans la vie quotidienne.