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Réparer une BYD coûte 7,6 % de plus, une MG 8 % de moins que la moyenne

Réparer une BYD après une collision coûte 7,6 % de plus que la moyenne des véhicules de moins de six ans, tandis qu’une MG affiche une facture de réparation inférieure de 8 % à cette même référence, selon…

Réparer une BYD après une collision coûte 7,6 % de plus que la moyenne des véhicules de moins de six ans, tandis qu’une MG affiche une facture de réparation inférieure de 8 % à cette même référence, selon des chiffres publiés par l’organisme technique SRA (Sécurité et Réparation Automobiles).

Le SRA chiffre les collisions de 41 marques

Environ 900 000 bilans d’expertise liés à des collisions, réalisés en 2025 sur des véhicules âgés de moins de six ans à travers 403 modèles et 41 marques, sont rassemblés dans l’observatoire du SRA.

Un indice de 108 signifie une facture supérieure de 8 % à la moyenne, pièces, heures de garage et peinture comprises. À l’inverse, un indice de 92 représente une facture inférieure de 8 % à cette moyenne. BYD et MG se positionnent comme les deux marques chinoises les plus vendues en France, totalisant respectivement 22 667 et 25 550 immatriculations de janvier à septembre, ce qui les rend suffisamment présentes dans les sinistres pour être chiffrées par SRA.

L’assureur Univé cible neuf marques

Fin août 2026, l’assureur néerlandais Univé a cessé d’assurer neuf marques, dont sept chinoises, une vietnamienne et une sud-coréenne. D’après Selectra, MG et BYD sont absentes de ce catalogue, et au 21 octobre 2026, aucune compagnie hexagonale n’a officialisé de mise à l’écart similaire.

La mesure d’Univé se divise en plusieurs catégories de restrictions. Aucune couverture n’est accordée pour les marques Hongqi, Changan, Voyah, Jaecoo, MHero, Omoda et Leapmotor, ainsi que pour le constructeur vietnamien Vinfast et la marque sud-coréenne KGM. Pour Dongfeng, Lucid, Nio et Zeekr, l’assureur limite sa couverture aux dégâts causés aux tiers sans protéger le véhicule assuré.

Univé fonde sa décision sur la réparabilité du véhicule et l’ampleur du réseau de pièces et de réparateurs, motivant l’arrêt par des délais et des coûts accrus dus à la rareté des pièces détachées.

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À propos de l’auteur: Amélie Bernard

Amélie Bernard traite l’économie, les entreprises, les marchés et les transformations du travail. Son approche relie les chiffres, les décisions publiques et leurs effets dans la vie quotidienne.