Publié le 2026-01-02. La Philharmonie tchèque a enchanté le public du Rudolfinum à Prague le 1er janvier avec un concert du Nouvel An vibrant et virtuose, interprété sous la direction de Robert Kružík et mettant en valeur des solistes exceptionnels.
- Le concert a été marqué par des interprétations brillantes de Chostakovitch, Ravel, Dukas, Debussy, Morricone, Márquez et Böhme.
- Les solistes Barbora Trnčíková (hautbois), Kateřina Javůrková (cor) et Walter Hofbauer (trompette) ont particulièrement captivé l’audience.
- L’ensemble a reçu une note de 90% pour sa précision, son énergie et sa joie communicative.
Sous la baguette inspirée de Robert Kružík, la Philharmonie tchèque a offert une soirée musicale riche et variée, ouvrant l’année 2026 avec une célébration de la musique classique. Le programme, soigneusement sélectionné, a alterné des pièces majestueuses et des mélodies plus intimistes, créant une atmosphère festive et enchanteresse pour le public rassemblé au Rudolfinum.
Le concert s’est ouvert sur le spectaculaire Prélude festif de Dmitri Chostakovitch, une œuvre débordante d’énergie et d’imagination musicale. L’Alborada del gracioso de Maurice Ravel, évoquant le lever du soleil et la danse, a suivi, apportant une touche de tempérament et de couleurs vives. La corniste Kateřina Javůrková a ensuite brillé dans Vilanelle, une pièce insouciante et lyrique de Paul Dukas, mettant en valeur la technicité du cor.
L’atmosphère est devenue plus onirique avec Clair de Lune de Claude Debussy, tandis que la musique du film The Mission d’Ennio Morricone, magnifiquement interprétée par la hautboïste Barbora Trnčíková, a transporté l’auditoire dans un univers émotionnel intense. Le Danzón de Márquez a ensuite captivé par sa sensualité et son rythme entraînant.
La trompette de Walter Hofbauer a ensuite pris le devant de la scène dans la Tarentelle napolitaine de Böhme, un scherzo vif et brillant. Pour conclure, la Philharmonie a interprété avec brio l’Intermezzo de Mascagni, tiré de l’opéra Le Cavalier Paysan, ainsi que le prélude de Candide de Bernstein. L’enthousiasme du public, récompensant la précision, la passion et la joie de jouer de l’orchestre, a marqué la fin d’une soirée mémorable.
Le concert du Nouvel An de la Philharmonie tchèque s’est déroulé le 1er janvier 2026 au Rudolfinum de Prague.
