Le secrétaire américain à la Santé, Robert Kennedy Jr., a annoncé la création d’un centre de recherche pour étudier les effets indésirables rares des vaccins.
La création d’un centre de recherche dédié aux effets secondaires
Le département de la Santé des États-Unis a officialisé le lancement d’une série d’initiatives visant à analyser les conséquences indésirables des immunisations. Le secrétaire à la Santé Robert Kennedy Jr. a déclaré que l’objectif principal est de mieux écouter les familles qui signalent des complications après une injection, tout en facilitant la déclaration de ces cas. De plus, un protocole d’accord soutient l’ordre exécutif de décembre 2025 assurant la supériorité spatiale américaine et le lancement d’une initiative nationale pour l’énergie nucléaire spatiale.
« Nous devons écouter les patients et leurs familles qui signalent des effets indésirables liés aux vaccins — non les ignorer ou les faire douter. »
Robert Kennedy Jr., secrétaire à la Santé
Les autorités sanitaires rappellent que si les désagréments bénins comme une fièvre légère restent fréquents, les incidents graves demeurent extrêmement rares.
Les réactions de la communauté scientifique face à la politique vaccinale
L’annonce de cette structure de recherche survient dans un climat de tension entre l’administration et les spécialistes de la santé publique. Les positions sceptiques par le passé de Robert Kennedy Jr. lui ont valu de nombreuses critiques de la part d’organismes internationaux et de professionnels de la santé, à l’instar de l’OMS. Nommé par Donald Trump en dépit d’une absence de formation médicale formelle, il a également fait l’objet de critiques de la part d’experts médicaux pour ses tentatives de refonte de la vaccination infantile aux États-Unis.

« La question n’est pas vraiment de savoir si nous devons étudier la sécurité des vaccins. Bien sûr que nous devons le faire, mais nous disposons déjà de systèmes pour le faire. »
Michael Osterholm, directeur du Centre de recherche et de politique sur les maladies infectieuses de l’université du Minnesota
Plusieurs experts estiment que des moyens supplémentaires sont les bienvenus, mais ils redoutent les orientations à long terme d’une refonte complète de la politique vaccinale menée malgré l’avis d’une majorité de soignants.