Publié le 2 novembre 2025 19h15. Le film « Roi Roi Binale », œuvre posthume de Zubeen Garg, suscite une émotion profonde auprès du public, notamment à New Delhi, où son absence physique se fait particulièrement ressentir. Un spectateur, étudiant à l’Université Jawaharlal Nehru, partage son expérience et son analyse de cette œuvre cinématographique unique.
- « Roi Roi Binale » est perçu comme bien plus qu’un simple film, mais comme un reflet des émotions et des réflexions de Zubeen Garg.
- Le film, d’une durée de 147 minutes, explore des thèmes tels que le vide existentiel et le nihilisme, thèmes que l’artiste avait déjà abordés dans ses précédentes œuvres.
- L’équipe du film a réussi à mener à bien ce projet ambitieux malgré l’absence de son réalisateur, offrant ainsi un dernier témoignage poignant de son art.
Aditya Ankur Nath, étudiant à l’Université Jawaharlal Nehru de New Delhi, témoigne d’une expérience cinématographique bouleversante. Il décrit « Roi Roi Binale » comme une œuvre qui le dépasse, une œuvre qu’il ressentait le besoin de voir, surtout après le décès de Zubeen Garg. L’atmosphère à Delhi, comme dans l’Assam natal de l’artiste, était empreinte d’une émotion particulière, d’un désir de se connecter une dernière fois à son héritage.
Pour Aditya Ankur Nath, ce film transcende les conventions narratives du cinéma traditionnel. Il s’agit d’un concentré d’émotions, de souvenirs et de nuits blanches. Chaque image, selon lui, porte l’empreinte du regard et de la vision du monde de Zubeen Garg. Le protagoniste incarne un sentiment de vide persistant, même après avoir atteint une certaine forme de succès matériel. L’étudiant souligne que les réflexions nihilistes exprimées par l’artiste dans un podcast se retrouvent de manière frappante dans le film.
Aditya Ankur Nath conclut en affirmant que « Roi Roi Binale » dépasse largement la simple définition du cinéma. Il félicite l’équipe pour avoir réussi à créer une œuvre aussi profonde et touchante en l’absence de son créateur, en puisant dans un réservoir d’émotions et en le partageant avec le monde.
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