Home Technologie et scienceSimone Biles battled the ‘twisties’ prior to 2016 Rio Olympics, according to her former coach

Simone Biles battled the ‘twisties’ prior to 2016 Rio Olympics, according to her former coach

by Thomas Caron

Paris a été le théâtre d’une consécration historique pour Simone Biles lors des Jeux olympiques de 2024. Avec l’ajout de trois médailles d’or et une d’argent à son palmarès, la gymnaste américaine est désormais la gymnaste olympique la plus décorée de tous les temps, totalisant onze médailles, dont sept en or.

Ce nouveau succès est d’autant plus remarquable que Biles avait été contrainte de renoncer à plusieurs opportunités de médailles lors des Jeux de Tokyo en 2020, se retirant de toutes les épreuves sauf le saut à la poutre en raison d’un trouble déroutant connu sous le nom de « twisties ». Ce terme, bien que familier, ne reflète pas la gravité de l’affection : il s’agit d’une perte terrifiante du contrôle corporel et de la perception spatiale en plein vol, présentant un risque élevé de blessure si l’athlète ne parvient pas à se positionner correctement pour l’atterrissage.

Le retrait de Biles de la compétition à Tokyo avait fait grand bruit, attirant l’attention du grand public sur les « twisties ». Cependant, selon Aimee Boorman, son entraîneur de longue date, ce n’était pas la première fois que la gymnaste était confrontée à ce problème en année olympique.

Dans un extrait de son nouveau livre, « The Balance: My Years Coaching Simone Biles », publié par ESPN, Boorman révèle que Biles avait déjà ressenti les effets des « twisties » en janvier 2016, en préparation des Jeux de Rio. « Avant que Simone ne présente les ‘twisties’ au monde en 2021, elle avait déjà vécu ce phénomène de proprioception », écrit Boorman. « Lorsqu’une gymnaste effectue des rotations à plus de trois mètres de hauteur et perd la conscience de son corps dans l’espace et le temps – ignorant si elle va atterrir sur le dos, les pieds ou la tête – c’est bien plus dangereux que les ‘yips’ au baseball ou au golf. »

Boorman explique que Biles n’a pas pu s’entraîner sur des éléments de rotation en l’air pendant plusieurs semaines au début de 2016. Elle a finalement surmonté cette difficulté à temps pour les qualifications olympiques et a remporté quatre médailles d’or et une de bronze à Rio. Cette performance exceptionnelle a propulsé Biles au rang de star du sport américain, un succès qui aurait pu ne jamais se produire.

You may also like

Leave a Comment

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.