L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
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L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
Alimentation Couche-Tard a atteint un sommet historique à la Bourse de Toronto le 23 juin 2026, clôturant à 91,87 $. Cette hausse de 12 % fait suite à la publication de résultats du quatrième trimestre marqués par des marges sur l’essence exceptionnelles et une croissance robuste des ventes de marchandises aux États-Unis.
Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.
L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Une capitalisation boursière record à 84 milliards de dollars
Le titre a bondi suite à des résultats qui ont largement surpassé les attentes. Avant la publication, la firme de données financières LSEG anticipait un bénéfice ajusté par action de 0,53 $ US et des revenus de 17,9 milliards $ US. La réalité a été bien plus favorable. D’après Noovo Info, les revenus ont grimpé à 19,5 milliards $ US, soit une progression de 19,8 %. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a presque doublé, passant de 439,4 millions $ US l’année précédente à 863,4 millions $ US pour le trimestre clos le 26 avril 2026. L’analyse financière révèle une structure de profit hybride. Si le bénéfice net est impressionnant, le bénéfice net ajusté s’établit à environ 667 millions $ US, une hausse de 51,2 %. Le réseau continue son expansion physique. Au 26 avril 2026, Couche-Tard comptait 17 267 magasins, incluant les licences Circle K. Le dernier trimestre a vu la construction de 37 magasins et la relocalisation ou reconstruction de 13 autres.L’avantage stratégique des marges sur le carburant
Le carburant a été le moteur principal de cette performance. Alors que le conflit en Iran a poussé les prix à la pompe vers le haut, Couche-Tard a utilisé sa chaîne d’approvisionnement intégrée pour maintenir des coûts d’acquisition bas. Notre engagement à tenir notre promesse envers nos clients grâce à notre stratégie Piliers + Croissance génère une forte dynamique au sein de nos activités aux États-Unis […] nos équipes tirent parti de la solidité et de l’agilité de notre chaîne d’approvisionnement du carburant ainsi que de notre envergure mondiale pour capter les opportunités au sein de notre réseau à mesure que les conditions du marché évoluent. Alex Miller, président et chef de la direction, via Newswire Canada L’écart de rentabilité avec la concurrence est devenu flagrant, particulièrement aux États-Unis. Selon les données de l’Oil Price Information Service (OPIS), les marges moyennes des stations-service américaines étaient de 35 cents US le gallon. Couche-Tard a atteint 52,44 cents US, creusant un avantage de 46 %, loin de sa moyenne historique située entre 15 % et 18 %. L’augmentation des marges a été généralisée à tous les territoires :- Europe et autres régions : 13,44 cents US le litre (+40,4 %)
- Canada : 17,28 cents le litre (+23 %)
- États-Unis : 52,44 cents US le gallon (+21,2 %)
La percée aux États-Unis face à 7-Eleven
Au-delà de l’essence, c’est la performance des dépanneurs américains qui marque les esprits. Malgré la pression sur le pouvoir d’achat des consommateurs due au prix du carburant, les ventes de marchandises par magasin comparable ont augmenté de 3,4 % aux États-Unis. Ce chiffre est crucial lorsqu’on le compare à la concurrence. Comme le rapporte La Presse, 7-Eleven a enregistré une hausse d’environ 0,8 % sur une période similaire. Cette divergence suggère un gain net de parts de marché pour le détaillant lavallois. Le succès repose sur deux catégories clés : les produits à base de nicotine et les boissons embouteillées. La marge brute sur les marchandises aux États-Unis a atteint 34,4 %, son niveau le plus élevé en 10 ans. Le contraste est frappant avec le marché canadien. Alors que les États-Unis et l’Europe (+1,1 %) progressent, les ventes de marchandises par magasin comparable ont reculé de 0,9 % au Canada.L’impact du recouvrement juridique sur le bénéfice net
Une part significative de la croissance du bénéfice net provient d’un événement non récurrent. Les Affaires rapportent que la société a enregistré un recouvrement net de 260,9 millions $ US avant impôts, lié au règlement et à la réévaluation d’affaires juridiques de longue date. Sans ce gain exceptionnel, le bénéfice net serait moins spectaculaire, bien que toujours solide. Filipe Da Silva, chef de la direction financière, a précisé que la qualité des résultats sous-jacents reste forte, même en excluant ces éléments favorables. L’entreprise a réussi à maintenir la croissance de ses frais d’exploitation en dessous du taux d’inflation, protégeant ainsi sa rentabilité malgré les investissements stratégiques.Perspectives et objectifs de croissance
L’entreprise ne fournit pas de prévisions financières globales pour les prochains exercices, mais elle maintient ses objectifs de synergies pour ses actifs européens acquis auprès de TotalEnergies. L’enjeu pour les prochains mois sera de maintenir cette dynamique organique. John Zamparo, de la Banque Scotia, estime que les résultats actuels démontrent la faisabilité de l’objectif de l’entreprise : augmenter le bénéfice par action de 10 % à 12 % annuellement. Le marché semble désormais convaincu que le ralentissement du secteur des dépanneurs est derrière Couche-Tard, particulièrement sur le sol américain où la croissance des ventes comparables est la meilleure depuis trois ans.Find more reporting in our Nouvelles section.