Publié le 13 janvier 2026 à 07h30. L’inflammation chronique, souvent silencieuse, pourrait être un facteur clé du déclin cognitif. Un médecin spécialiste de la longévité souligne l’importance de l’alimentation et du mode de vie pour préserver la mémoire et la clarté d’esprit.
- L’inflammation chronique, souvent liée à une mauvaise alimentation et à un manque de sommeil, peut altérer la communication entre les neurones.
- La « brume mentale », la difficulté à prendre des décisions et les oublis fréquents peuvent être des signes d’une inflammation sous-jacente.
- Adopter une alimentation nutritive, bien dormir et gérer le stress sont essentiels pour réduire l’inflammation et protéger la mémoire.
La mémoire n’est pas uniquement déterminée par la génétique, l’âge ou la chance, mais aussi par des facteurs liés à notre hygiène de vie. C’est ce qu’affirme le médecin Rodrigo Arteaga, spécialiste de la longévité, pour qui l’inflammation est un ennemi souvent sous-estimé de la santé cérébrale.
Les premières fonctions à souffrir lorsque l’on adopte de mauvaises habitudes sont souvent celles liées à la mémoire. Cette « brume mentale », cette lenteur à prendre des décisions, ces oublis quotidiens que l’on attribue trop souvent au simple vieillissement, peuvent en réalité être le symptôme d’une alimentation déséquilibrée.
La dieta, clave en la memoria
« Votre cerveau peut rester fort au fil des années. Cela dépend de l’énergie qui parvient à vos neurones, de la qualité de leur communication et, surtout, de l’intensité de l’inflammation qui perturbe ce processus », explique le médecin dans une vidéo diffusée sur YouTube.
Une alimentation pauvre en nutriments prive le cerveau de « bon carburant » et la mémoire est la première à en pâtir. Si le style de vie n’est pas adapté, « et que l’inflammation devient une routine, il devient plus difficile de penser clairement ».
Los hábitos que inflaman al cuerpo
Bien que la perte de mémoire puisse sembler inévitable avec l’âge, « vous pouvez faire une différence significative en modifiant votre alimentation », rappelle le Dr. Arteaga. « Le cerveau vieillit plus vite lorsque l’inflammation fait partie de votre quotidien ».
« Dormir peu, consommer des produits ultra-transformés ou un excès de sucres » sont autant d’habitudes qui provoquent une « inflammation chronique de bas grade » pouvant entraîner d’importants « déséquilibres hormonaux » et, finalement, affecter la « mémoire » de manière insidieuse.
« Cela crée une sorte de sensation de maladresse, une pensée plus lente, que l’on ne relie jamais au mode de vie et que l’on attribue souvent uniquement au vieillissement », déclare-t-il. Il est donc important d’« inclure des aliments qui réduisent cette inflammation et protègent les neurones des dommages », en plus de bien dormir, de consommer des protéines et des graisses saines, ainsi que des légumes.

