Publié le 1 décembre 2025 à 12h56. Guillaume Peyre, dans une récente interview, revient sur la finale de l’Open d’Australie 2006 et souligne l’importance cruciale de la confiance en soi, même face à un adversaire de la trempe de Roger Federer.
L’ancien joueur de tennis Guillaume Peyre a évoqué un moment clé de l’histoire du tennis : la finale de l’Open d’Australie 2006 opposant Marcos Baghdatis à Roger Federer. Il met en lumière un aspect souvent négligé du haut niveau : la force mentale.
Selon Peyre, Baghdatis, alors en pleine ascension, avait pris un avantage significatif en menant un set et un break contre le maître suisse. Pourtant, il a senti un manque de conviction chez son adversaire. « Marcos mène d’un set et un break contre Federer et j’ai tout de suite senti qu’il n’y croyait pas suffisamment. Au final, il perd en quatre manches. Dans le vestiaire, il m’avoue qu’il a manqué de hargne, de volonté », a-t-il confié.
« Marcos mène d’un set et un break contre Federer et j’ai tout de suite senti qu’il n’y croyait pas suffisamment. Au final, il perd en quatre manches. Dans le vestiaire, il m’avoue qu’il a manqué de hargne, de volonté. C’est cela qui a toujours manqué aussi à nos champions français, cette croyance qui efface vos limites et vos doutes. »
Guillaume Peyre
Peyre en profite pour souligner un manque récurrent chez les joueurs français : cette capacité à se libérer de leurs doutes et à croire pleinement en leurs chances, même face aux meilleurs. Cette « croyance » serait, selon lui, un facteur déterminant pour franchir un palier et atteindre le sommet.
