Publié le 31 décembre 2025 à 17h52. Le Venezuela a fermement condamné ce mercredi une attaque de drones contre une résidence du président russe Vladimir Poutine, dénonçant un acte terroriste grave et une menace pour la sécurité régionale et internationale.
- Le gouvernement vénézuélien qualifie l’attaque d’acte terroriste.
- Moscou affirme que 91 drones ont été utilisés dans l’attaque déjouée.
- Aucune victime ni dégât matériel n’a été signalé.
Caracas a exprimé sa solidarité avec la Russie suite à l’incident survenu dans la région de Novgorod, entre le 28 et le 29 décembre. Le ministère vénézuélien des Affaires étrangères a déclaré que l’utilisation d’armes à longue portée contre des installations liées au chef de l’État russe constituait une « conduite imprudente et criminelle », visant à semer le chaos et l’instabilité mondiale.
Selon le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, l’attaque a été menée par le régime de Kiev et impliquait 91 véhicules aériens sans pilote à longue portée. Lavrov a précisé que tous les drones ont été détruits par les défenses russes et qu’il n’y a eu ni victimes, ni dommages causés par les débris.
Dans un communiqué, le gouvernement de Nicolas Maduro a insisté sur la nécessité d’un « arrêt immédiat des actions terroristes qui mettent en danger la vie des civils, la sécurité des nations et l’équilibre du système international ».
Le Venezuela entretient des relations étroites avec la Russie, considérant Vladimir Poutine comme un allié stratégique. Cette condamnation intervient dans un contexte de tensions internationales exacerbées par le conflit en Ukraine.
Le gouvernement vénézuélien a souligné que l’incident représente une menace « directe » pour la sécurité régionale et internationale.
