Un cas de fièvre jaune a été confirmé au Costa Rica, touchant une touriste américaine de 29 ans rentrant d’Amazonie péruvienne. Les autorités sanitaires du pays ont immédiatement renforcé la surveillance épidémiologique aux frontières pour prévenir tout risque de propagation.
La patiente a commencé à présenter des symptômes le 7 octobre, soit la veille de son arrivée au Costa Rica. Elle n’avait pas été vaccinée contre la fièvre jaune, une maladie virale endémique dans la région amazonienne du Pérou, d’où elle venait. Les premiers tests ont été effectués dans un établissement de santé privé, puis confirmés par l’Institut costaricien de recherche et d’enseignement en nutrition et santé (INCIENSA).
Le ministère de la Santé a précisé que l’état de la patiente est stable et qu’elle reste sous surveillance médicale étroite. Un de ses compagnons de voyage, qui avait reçu la vaccination, a été testé négatif.
Cet incident a déclenché une alerte dans le système de santé costaricien. Une surveillance épidémiologique active a été mise en place aux points d’entrée du pays, et les hôpitaux ainsi que les zones de santé ont été informés et coordonnés pour éviter toute transmission potentielle du virus.
« Toutes les mesures de prévention et de contrôle sont maintenues pour protéger la population », a déclaré le ministère dans un communiqué diffusé ce dimanche.
La fièvre jaune ne circule pas habituellement au Costa Rica. Le risque principal est donc lié aux personnes arrivant de pays où la maladie est présente. Le ministère de la Santé rappelle l’importance cruciale de se faire vacciner au moins dix jours avant de se rendre dans les zones à risque, notamment au Pérou, au Brésil, en Bolivie, en Équateur, au Venezuela et dans plusieurs pays d’Afrique tropicale.
En outre, il est recommandé de se protéger contre les piqûres de moustiques en utilisant des répulsifs, en portant des vêtements à manches longues et en dormant sous des moustiquaires.
La fièvre jaune est une maladie virale transmise par les moustiques. Les symptômes incluent de la fièvre, des douleurs musculaires, de la fatigue et des nausées. Dans les cas graves, elle peut entraîner des lésions hépatiques ou des hémorragies internes.
Les autorités sanitaires invitent toute personne présentant des symptômes suspects après un séjour dans une zone à risque à consulter immédiatement un médecin. Le ministère de la Santé assure que la surveillance épidémiologique est maintenue et encourage le public à s’informer uniquement auprès des sources officielles.
