Publié le 4 octobre 2025 à 00h30. Les forces de l’ordre mexicaines ont identifié trois individus soupçonnés d’avoir participé aux actes de vandalisme survenus lors de la marche commémorative du 2 octobre à Mexico, une manifestation marquée par des affrontements et des dégradations.
- L’enquête a permis d’identifier trois suspects : Pedro, Diego, surnommé « El Lepe », et Alexis, connu sous le pseudonyme de « PXNK Corpse ».
- Les autorités enquêtent sur le niveau de participation de ces individus aux agressions contre les policiers, aux pillages et aux dommages causés aux commerces du centre historique et du quartier de Tlatelolco.
- Les trois suspects seraient liés à des groupes infiltrant les mobilisations sociales, identifiés comme le « Bloc noir ».
Selon des sources de renseignement et de sécurité citées par El Universal, les investigations se concentrent sur le rôle joué par ces trois personnes dans les troubles qui ont éclaté en marge de la marche du 2 octobre. Les forces de l’ordre cherchent à déterminer l’étendue de leur implication dans les actes de vandalisme qui ont visé des biens publics et privés.
Les premiers éléments de l’enquête suggèrent que Pedro, Diego « El Lepe » et Alexis « PXNK Corpse » font partie de groupes habitués à s’infiltrer dans les manifestations sociales, souvent regroupés sous la dénomination de « Bloc noir ». Ces groupes sont connus pour leur propension à la violence et aux dégradations.
La marche du 2 octobre commémore le massacre de Tlatelolco en 1968, un événement tragique de l’histoire mexicaine. Cette année, la manifestation a été le théâtre d’affrontements entre manifestants et forces de l’ordre, entraînant des blessures parmi les policiers et des dégâts matériels dans le centre de la capitale. Soixante-quinze policiers ont été blessés, dont trois sont toujours dans un état préoccupant, selon les derniers bilans.
Les autorités poursuivent leurs investigations afin de déterminer le nombre exact de personnes impliquées dans les actes de vandalisme et de les traduire en justice. L’enquête se concentre également sur l’organisation et le financement de ces groupes violents.
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