Un ancien journaliste politique d’ABC News a suscité la controverse après avoir intensifié ses critiques virulentes à l’encontre de l’ancien président Donald Trump et de son conseiller principal, Stephen Miller, sur le réseau social X. Cet épisode intervient après avoir été écarté de ses fonctions en juin 2025 suite à des publications jugées haineuses.
Terry Moran, l’ancien journaliste, a continué à attaquer Trump dans un podcast, déclarant que l’ancien président incarnait le danger que les Pères fondateurs des États-Unis avaient anticipé : celui d’un dirigeant charismatique abusant de son pouvoir et menaçant les fondements de la démocratie. « Trump est la figure la plus dominante de notre époque dans le monde. Il ne faut pas le sous-estimer. C’est une figure historique mondiale, et c’est l’homme que les fondateurs nous avaient mis en garde contre, car les démocraties tombent quand un homme qui peut captiver la population veut exercer le pouvoir qui est là dans le gouvernement, et c’est ce que nous regardons », a-t-il affirmé.
Moran avait initialement publié des commentaires particulièrement acerbes à l’égard de Stephen Miller sur X, le qualifiant de personne « qui se nourrit de haine » et affirmant que Trump était un « haineux de classe mondiale ». Ces publications ont été largement relayées et critiquées, notamment par JD Vance, qui a dénoncé le « flot de haine » exprimé par Moran.
L’affaire a également mis en lumière une ironie selon Brent Baker, analyste du Media Research Center : les médias progressistes, qui critiquent souvent les Pères fondateurs pour leur implication dans l’esclavage, invoquent désormais leurs avertissements pour condamner Trump. « Les figures des médias traditionnels continuent de remonter dans l’histoire pour trouver différentes personnalités historiques à utiliser pour condamner le président Trump. Le choix a été Hitler, mais maintenant Moran invoque de manière ridicule les Pères fondateurs », a-t-il expliqué.
Moran a été écarté d’ABC News en juin 2025 après avoir persisté dans ses attaques contre Miller sur X. L’incident soulève des questions sur les limites de l’expression personnelle pour les journalistes et sur l’objectivité de la couverture médiatique des personnalités politiques.
