Publié le 19 novembre 2025 à 04h36 (heure de l’Inde). Le président américain Donald Trump a réaffirmé avoir joué un rôle déterminant dans l’arrêt des hostilités entre l’Inde et le Pakistan, lors d’une rencontre bilatérale avec le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane à Washington.
- Donald Trump affirme avoir contribué à l’établissement d’un cessez-le-feu entre l’Inde et le Pakistan.
- Il se targue d’avoir arrêté huit conflits au total, mentionnant également ses efforts avec Vladimir Poutine.
- L’Inde a toujours nié toute médiation extérieure dans ce conflit.
Lors d’une réunion dans le Bureau Ovale de la Maison Blanche, le président Trump a insisté sur son rôle de pacificateur, évoquant des négociations menées par téléphone ou directement avec les dirigeants concernés. Il a déclaré avoir arrêté « en fait huit guerres », ajoutant :
« J’en ai une autre, Poutine. Je suis un peu surpris par Poutine. Cela a pris plus de temps que je ne le pensais, mais nous avons arrêté l’Inde et le Pakistan. J’aimerais pouvoir parcourir la liste. Vous connaissez la liste mieux que moi. »
M. Trump a également souligné qu’il avait réussi à empêcher un autre conflit de démarrer, affirmant que les parties prenantes sont désormais en bonne voie.
« Je suis très fier. Et j’en ai arrêté un qui était presque prêt à recommencer. Vous savez, il y en a un qui était prêt à démarrer, et ils se portent très bien. Donc, tout s’est passé ici même dans le Bureau Ovale, que ce soit par téléphone ou par leur venue, beaucoup de ces dirigeants sont venus et, vous savez, ils ont signé leurs accords de paix ici même dans le Bureau Ovale. »
Depuis le 10 mai, date à laquelle il a annoncé sur les réseaux sociaux un « cessez-le-feu complet et immédiat » entre l’Inde et le Pakistan après des pourparlers sous l’égide de Washington, M. Trump a régulièrement affirmé avoir « contribué à apaiser » les tensions entre les deux pays. Le Pakistan a salué à plusieurs reprises l’intervention de M. Trump, affirmant qu’il avait négocié le cessez-le-feu lors du conflit de mai. L’Inde, en revanche, a toujours maintenu qu’aucune intervention tierce n’avait été nécessaire.
