Home DivertissementTremors: The Perfect Comedy-Horror Hybrid

Tremors: The Perfect Comedy-Horror Hybrid

by Antoine Girard

Sorti le 19 janvier 1990, le film Tremors, avec Kevin Bacon, est un savoureux mélange de science-fiction, d’horreur et de comédie western qui a conquis un public fidèle, bien que son succès initial en salles ait été modeste.

L’histoire se déroule dans la petite ville isolée de Perfection, peuplée d’une douzaine d’habitants, où la vie paisible est soudainement perturbée par d’étranges disparitions. Earl (Fred Ward) et Valentine (Kevin Bacon), deux bricoleurs un peu benêts mais attachants, sont les premiers à comprendre que des créatures souterraines, surnommées « Graboids », sont responsables de ces incidents. Ils sont dépeints comme des personnages hauts en couleur, vivant dans leur camionnette et se nourrissant de bacon et d’haricots au petit-déjeuner, toujours vêtus de jeans et de chemises à carreaux.

Ce qui distingue Tremors, c’est son humour omniprésent. Le réalisateur Ron Underwood, qui a ensuite signé la comédie à succès City Slickers en 1991, parvient à maintenir un équilibre parfait entre la tension et le rire. Comme An American Werewolf in London (1981), Ghostbusters (1984), Tucker & Dale Vs. Evil (2010) et The Cabin in the Woods (2011), Tremors est un film qui effraie autant qu’il amuse.

Le casting contribue également à l’attrait du film. Fred Ward et Kevin Bacon incarnent avec brio leurs personnages de « crétins » attachants, offrant une alchimie comique qui aurait pu donner lieu à d’autres aventures. On retrouve également Victor Wong et Ariana Richards, future star de Jurassic Park, dans des rôles secondaires. Une surprise notable est la présence de Michael Gross, connu pour son rôle dans la série Family Ties, et de Reba McIntire, qui interprètent des survivalistes armés jusqu’aux dents. Une scène en particulier, où l’on entend des coups de feu qui s’éloignent puis reviennent, provoque des éclats de rire durables.

Sous ses airs de série B, Tremors se démarque par sa mise en scène inventive et son point de vue subjectif, rappelant le travail de Sam Raimi sur The Evil Dead (1983). Le film parvient à créer une atmosphère oppressante, où les vastes espaces ouverts d’une ville isolée deviennent une source de menace. Contrairement à d’autres films d’horreur, Tremors assume pleinement son côté humoristique et gagne en qualité à chaque visionnage. Un précédent film, Blood Beach (1981), avait tenté d’explorer un concept similaire, mais sans succès.

« J’ai jamais rencontré quelqu’un qui ait vu Tremors et qui n’ait pas adoré », témoigne un fan, soulignant l’engouement durable pour ce film culte.

You may also like

Leave a Comment