Home DivertissementTrump crie “Radical à gauche”, la ligne de représailles politique continue.[글로벌 왓] : Zum News

Trump crie “Radical à gauche”, la ligne de représailles politique continue.[글로벌 왓] : Zum News

by Antoine Girard

Publié le 6 octobre 2025. L’ancien président américain Donald Trump intensifie ses attaques contre ses détracteurs, lançant des accusations et appelant à des enquêtes judiciaires à l’encontre de figures politiques et d’anciens responsables du FBI, tout en pointant du doigt le milliardaire George Soros.

  • Donald Trump cible d’anciennes figures du FBI, des élus démocrates et le procureur général de New York dans une série d’accusations.
  • Le ministère de la Justice américain a été sollicité pour enquêter sur la fondation Open Society de George Soros.
  • L’ancien président Trump évoque la possibilité de nouvelles poursuites judiciaires à l’encontre de ses opposants.

De retour à la Maison Blanche en janvier dernier, Donald Trump semble déterminé à régler ses comptes avec ceux qu’il considère comme hostiles. Son approche se traduit par des critiques publiques acerbes, souvent suivies de demandes d’actions judiciaires. Cette offensive s’est intensifiée après le décès de Charlie Kirk, une figure conservatrice, que Trump accuse d’être victime d’une force politique opposée.

Selon des médias américains, la pression exercée par l’ancien président sur les autorités judiciaires s’est manifestée notamment par un message adressé le 20 dernier au procureur général de Floride, Pam Bondi, dans lequel il insistait sur la nécessité d’agir rapidement.

« Nous ne pouvons plus reporter, cela tue notre réputation et notre fiabilité. Agissez maintenant !!! »

Donald Trump

Parmi les cibles de Donald Trump figurent James Comey, l’ancien directeur du Federal Bureau of Investigation (FBI), le sénateur californien Adam Schiff, et la procureure générale de l’État de New York, Letitia James. Comey avait dirigé l’enquête sur l’ingérence russe dans l’élection présidentielle de 2016. Le sénateur Schiff avait mené la procédure de destitution contre Trump. Quant à Letitia James, elle a engagé plusieurs actions en justice contre l’ancien président et son groupe.

Trump affirme que tous ses adversaires ont des « péchés graves », mais déplore le manque d’action judiciaire à leur encontre. Il a réitéré ses accusations lors d’une conférence de presse, exhortant les autorités à agir avec célérité. Suite à ces pressions, le ministère de la Justice a annulé une politique existante en matière d’inculpation et a engagé des poursuites contre James Comey pour fausses déclarations et obstruction au Congrès.

L’ancien président a également prédit que d’autres enquêtes et poursuites suivront. Interrogé sur les prochaines cibles potentielles, il a répondu :

« Je n’ai pas de liste, mais je pense qu’il y en aura d’autres. Ce sont des démocrates corrompus, ils ont armé le ministère de la Justice, et c’était sans précédent dans l’histoire. »

Donald Trump

Il a exprimé sa crainte que, si un démocrate était élu à la présidence, ses anciens adversaires pourraient à leur tour être poursuivis.

Donald Trump s’en prend également à George Soros, un financier pro-démocrate, qu’il accuse d’être un commanditaire de l’assassinat de Charlie Kirk. Le New York Times a rapporté que le ministère de la Justice a demandé à ses procureurs fédéraux de préparer un plan d’enquête sur la Open Society Foundation, la fondation philanthropique créée par Soros, suggérant des accusations allant de l’incendie criminel au soutien au terrorisme. New York Times

L’ancien président a également demandé au FBI d’enquêter et de réprimer les violences politiques, notamment celles attribuées à Antifa, un mouvement antifasciste et antiraciste. Il a affirmé que ces groupes étaient financés par des personnes riches, citant notamment George Soros et un certain « Hoffman ».

Christopher Wray, l’ancien directeur du FBI, est également visé par les critiques de Trump, notamment en raison de son rôle lors de l’assaut sur le Capitole le 6 janvier 2021. Trump a qualifié son action de « très inappropriée » et a suggéré qu’il y avait des agents du FBI infiltrés parmi les manifestants. Il a affirmé que le FBI avait déployé secrètement 274 agents lors de l’émeute.

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