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Trump wants to revive the Rush Hour franchise. Is he eyeing a return to Hollywood? | Film

Donald Trump pourrait bien avoir trouvé une nouvelle mission après avoir, selon ses dires, résolu les conflits au Moyen-Orient et en Ukraine : relancer la franchise cinématographique Rush Hour, avec Chris Tucker et Jackie Chan. Cette inattendue ambition,…

Trump wants to revive the Rush Hour franchise. Is he eyeing a return to Hollywood? | Film

Donald Trump pourrait bien avoir trouvé une nouvelle mission après avoir, selon ses dires, résolu les conflits au Moyen-Orient et en Ukraine : relancer la franchise cinématographique Rush Hour, avec Chris Tucker et Jackie Chan. Cette inattendue ambition, révélée par des sources proches du dossier, témoigne d’un désir de marquer son second mandat d’un retour aux valeurs traditionnelles d’Hollywood.

Selon des informations récentes, Larry Ellison, principal actionnaire de Paramount Skydance (anciennement Paramount Global, qui avait réglé un litige avec Trump, similaire à une menace récente envers la BBC), aurait été sollicité par l’ancien président pour donner un nouveau souffle aux aventures du duo de policiers. Un quatrième film Rush Hour serait au cœur de ce projet, perçu comme un moyen de réintroduire une certaine « masculinité » dans la culture hollywoodienne.

Cette initiative pourrait également offrir une opportunité à Brett Ratner, le réalisateur des trois premiers volets de la saga, qui avait été accusé d’agressions sexuelles en 2017 (accusations qu’il a niées). Ratner a récemment réalisé un documentaire de 40 millions de dollars (environ 37 millions d’euros) sur Melania Trump, décrit comme peu critique.

La franchise Rush Hour repose sur le contraste comique entre James Carter (Chris Tucker), un policier du département de Los Angeles, et Yan Naing Lee (Jackie Chan), un inspecteur de la police de Hong Kong. Le concept, basé sur des malentendus culturels et des stéréotypes, a connu un succès populaire grâce à ses scènes de combat chorégraphiées et son humour parfois considéré comme problématique.

Donald Trump semble apprécier ce type de divertissement, et l’on se demande si Rush Hour 4 pourrait lui offrir un rôle, même bref, ou s’il envisagerait une carrière de producteur après la Maison Blanche, à l’instar d’Arnold Schwarzenegger. Une autre possibilité, plus surprenante, est apparue récemment : une rencontre cordiale avec Zohran Mamdani, le nouveau maire socialiste de New York.

Cette alliance inattendue a suscité des interrogations. Trump apprécie-t-il l’idée de Rush Hour en raison de son aspect inclusif – un duo composé d’un homme noir et d’un homme asiatique sous la bannière américaine ? Mamdani aurait-il adouci la vision du monde de l’ancien président ? Si tel est le cas, et si Rush Hour 4 en est le résultat, les conséquences pourraient être bien moins graves que prévu.

À ce stade, la question de savoir si le public souhaite réellement un quatrième volet de Rush Hour reste ouverte. Dans le monde impitoyable du cinéma commercial, les lois du marché auraient probablement conduit à une suite ou à un redémarrage de la franchise pour le petit écran, avec une nouvelle distribution et peut-être David Harbour dans le rôle du chef de police.

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À propos de l’auteur: Antoine Girard

Antoine Girard couvre la culture et le divertissement, du cinéma à la musique en passant par les séries, les livres et les arts visuels. Il cherche à éclairer les œuvres, les tendances et leur réception.