Une prédisposition génétique pourrait expliquer les troubles cognitifs persistants observés chez certains patients atteints de Covid long. Des chercheurs ont identifié un lien possible entre des facteurs héréditaires et le développement du « brouillard cérébral », un symptôme invalidant qui affecte la concentration et la mémoire.
L’étude, menée par une équipe de scientifiques, suggère que certaines personnes pourraient être plus susceptibles de développer ce trouble cognitif après une infection au SARS-CoV-2 en raison de leur constitution génétique. Les résultats, publiés le 26 mai 2025, mettent en lumière une nouvelle piste pour comprendre les mécanismes complexes du Covid long et identifier les individus à risque.
Le « brouillard cérébral », caractérisé par des difficultés de concentration, des problèmes de mémoire et une fatigue mentale intense, est un symptôme fréquent et débilitant du Covid long. Il peut avoir un impact significatif sur la qualité de vie des patients et leur capacité à effectuer des tâches quotidiennes.
À ce stade, les chercheurs n’ont pas encore identifié les gènes spécifiques impliqués, mais ils ont constaté une corrélation entre la présence de certains marqueurs génétiques et la sévérité des troubles cognitifs post-Covid. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour confirmer ces résultats et déterminer comment ces facteurs génétiques interagissent avec d’autres facteurs, tels que l’âge, le sexe et les comorbidités, pour influencer le risque de développer un « brouillard cérébral ».
Cette découverte pourrait ouvrir la voie à de nouvelles stratégies de prévention et de traitement du Covid long, ciblant spécifiquement les individus les plus vulnérables. « Comprendre les bases génétiques du Covid long est essentiel pour développer des interventions personnalisées et améliorer la prise en charge des patients », a déclaré un membre de l’équipe de recherche.
À lire aussi
