Publié le 30 septembre 2025 à 05h24. La récente défaite du Real Madrid face à l’Atlético a ravivé les doutes sur la capacité de Xabi Alonso à mener le club vers le succès, un écho troublant aux difficultés rencontrées par son prédécesseur, Xavi Hernandez, au FC Barcelone.
- Le journaliste Ernst Fulsh souligne les similitudes entre les justifications apportées par Xabi Alonso et celles, autrefois, de Xavi Hernandez après des revers.
- La pression des résultats immédiats, typique des clubs comme le Real Madrid et le FC Barcelone, ne laisse que peu de marge de manœuvre aux entraîneurs pour construire une équipe sur le long terme.
- L’influence des médias madrilènes, en particulier leur tendance à l’exagération, pourrait compromettre l’avenir de Xabi Alonso.
Ernst Fulsh, dans un article publié par le journal catalan Sport, analyse les raisons de la récente défaite du Real Madrid contre l’Atlético Madrid et les explications fournies par Xabi Alonso. Le journaliste établit un parallèle frappant avec les justifications avancées par Xavi Hernandez lorsqu’il était à la tête du FC Barcelone.
Selon Fulsh, la lourde défaite a confronté Xabi Alonso à une réalité brutale, qu’il a tenté d’atténuer en déclarant :
« Le Real Madrid est une équipe en construction. »
Xabi Alonso, entraîneur du Real Madrid
Cette phrase, souligne le journaliste, est la même que Xavi Hernandez utilisait fréquemment après les contre-performances du Barça.
Fulsh craint que le scénario vécu par Xavi Hernandez au FC Barcelone ne se répète avec Xabi Alonso au Real Madrid. Dans les deux cas, les médias ont contribué à amplifier les premiers succès des entraîneurs, occultant les difficultés réelles rencontrées sur le terrain. Le journaliste estime que les deux clubs, le Real Madrid et le FC Barcelone, sont focalisés sur l’obtention de résultats immédiats et ne montrent que peu de patience envers les entraîneurs qui cherchent à bâtir une équipe solide sur le long terme.
L’article met en lumière la pression exercée par les médias madrilènes sur Xabi Alonso. Selon Fulsh, ces médias ont rapidement idéalisé l’entraîneur, le présentant comme un nouveau Pep Guardiola avant même qu’il ne puisse concrétiser ses promesses. Il suggère que cette surexposition médiatique pourrait nuire à l’aura de l’entraîneur et compromettre ses chances de succès.
Fulsh conclut que Xabi Alonso est confronté à un défi de taille, exacerbé par un environnement médiatique exigeant. Il estime que l’entraîneur devra gérer avec prudence les attentes et éviter de succomber à la pression des médias madrilènes, qui semblent désireux de le transformer en un nouveau Guardiola à tout prix.
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