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Santé

Dix nouveaux cas d’Aborigeni de Chikungunya ont détecté dans le secteur de Salone-de-Prom.

Dans le secteur du salon-de-proVense (Bouches-du-rhône), le nombre de cas autochtones de chikungunya a énuméré les supports à 12 ans ce mardi 8 juillet 2025. © MAXPPP-PATRICK LEFEVRE Publié sur Mardi 8 juillet 2025 à 22:59 Dans le…

Dans le secteur du salon-de-proVense (Bouches-du-rhône), le nombre de cas autochtones de chikungunya a énuméré les supports à 12 ans ce mardi 8 juillet 2025. © MAXPPP-PATRICK LEFEVRE

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Dans le même district de Salon-de-Provence, il a déjà été touché, huit nouveaux cas d’Aborigen ont été identifiés à Chikungunya, a déclaré l’ARS ce mardi 8 juillet 2025. Un autre grand et un à Lambesc. Cela apporte le budget au moins douze personnes pour avoir contracté le virus du Bouches-du-Rhône.

L’Agence régionale de Santé (ARS) a recensé douze cas autochtones de chikungunya dans les Bouches-du-Rhône depuis le 20 juin dernier. Dans un communiqué, elle indique ce mardi 8 juillet que dix nouveaux cas ont été recensés, une nouvelle fois dans le secteur de Salon-de-Provence. Huit cas ont été localisés dans le même quartier, où deux cas ont déjà été détectés dans une même famille le 25 juin dernier. Deux autres personnes habitent pour l’une à Grans, l’autre à Lambesc.

Essayer d’endiguer la propagation du virus

L’ARS « n’a pour l’instant établi aucun lien direct entre ces deux cas et la zone de circulation de Salon-de-Provence ». Les actions de terrain continuent pour stopper la propagation du virus : des actions de porte-à-porte – plus d’une centaine de logements ont été visités dans les quartiers concernés – et des opérations de démoustication sur la voie publique et dans les jardins privés afin d’éliminer les larves et les moustiques adultes. Il est recommandé :

  • pour se protéger des piqûres de moustique, d’appliquer un répulsif cutané – particulièrement le matin et en fin de journée -, d’installer des moustiquaires pour les nouveau-nés ou les personnes alitées, de porter des vêtements couvrants et amples. Les bracelets anti-insectes, huiles essentielles, appareils sonores à ultrasons, rubans, papiers et autocollants gluants, dont l’efficacité n’a pas été démontrée,  ne sont pas recommandés.
  • de consulter immédiatement son médecin traitant en présence de symptômes évocateurs : forte fièvre, douleurs articulaires ou musculaires, fatigue, maux de tête, éruption cutanée. Dans ce cas, la protection contre les piqûres de moustiques est primordiale. Un malade peut transmettre le virus aux moustiques jusqu’au 7e jours après le début des symptômes (même en cas de disparition de ceux-ci).
  • pour éviter la prolifération des moustiques, de supprimer les eaux stagnantes dans lesquelles les moustiques pondent et se développent. Pour cela, il faut : vider les coupelles des plantes et tout ce qui retient de petites quantités d’eau  (mobiliers de jardin, bâches, etc), au moins une fois par semaine, ranger à l’abri de la pluie tout ce qui peut contenir de l’eau (jouets des enfants, seaux, arrosoirs), fermer hermétiquement ou recouvrir d’une moustiquaire les réserves d’eau.

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À propos de l’auteur: Sophie Martin

Sophie Martin suit les sujets de santé, de prévention, de recherche médicale et de politiques publiques. Ses articles rappellent les limites de l’information générale et encouragent la consultation de professionnels qualifiés.