Dans une interview avec une oncologie ciblée, Benjamin Schlechter, MD, médecin principal au Gastro-intestinal Cancer Center du Dana-Farber Cancer Institute, discute des besoins non satisfaits des patients atteints de carcinome du colon-rectial (CRC).
Malgré les progrès significatifs dans le diagnostic et le traitement, il existe différents problèmes critiques insatisfaits de la gestion du CRC. Un défi principal réside dans le raffinement des stratégies de traitement personnalisées. Alors que le profilage moléculaire s’est amélioré, une partie substantielle des patients atteints de biomarqueurs encore manquantes, conduisant à des choix de traitement empiriques. Des recherches supplémentaires sont fondamentales pour identifier les nouveaux biomarqueurs cliniquement pertinents qui peuvent prédire la réponse au traitement, guider les thérapies ciblées au-delà des normes actuelles (par exemple Kras, Brafet l’instabilité sous un microsatellite) et anticiper les mécanismes de résistance.
Un autre besoin urgent est la gestion réelle du CRC avancé ou métastatique. Bien que les nouveaux agents aient une survie étendue, de nombreux patients à la fin développent une résistance aux thérapies systémiques. Le dépassement de l’interogénéité de la tumeur et la résistance aux médicaments restent un grave obstacle. Cela nécessite le développement d’approches thérapeutiques innovantes, y compris des stratégies de combinaison plus efficaces, de nouvelles immunothérapies pour les tumeurs microsatellites stables (MSS) et des stratégies pour moduler la micro-alimentation tumorale pour améliorer l’efficacité thérapeutique.
De plus, l’amélioration de la détection et de la prévention précoce reste fondamentale. Malgré les directives de dépistage établies, les taux d’adhérence ne sont pas optimaux, conduisant à un pourcentage significatif de diagnostic dans les phases avancées. Le développement de méthodes de dépistage non invasives non invasives et précises, telles que des tests de sang très sensibles, pourrait améliorer considérablement la conformité et faciliter une intervention antérieure. L’habillage des disparités dans l’accès au dépistage et aux résultats, en particulier parmi les populations souterrains, est également un besoin critique insatisfait.
Enfin, une aide à la survie à long terme nécessite un soutien plus complet. Les patients sont souvent confrontés à des défis physiques et psychosociaux persistants, notamment la fatigue, la neuropathie, la dysfonction sexuelle et la peur de l’anniversaire, qui affectent considérablement leur qualité de vie. L’intégration des services d’assistance de soutien multidisciplinaires, du diagnostic à la survie, est essentiel pour répondre à ces besoins insatisfaits et garantir le puits de patients holistiques.
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