Les récents projets pilotes lancés par la Société des Alcoolisti du Québec (SAQ) pour recueillir ses préoccupations concernant les ventes de proéminence en santé publique. Les temps prolongés, les dégustations, les mini-agences et la livraison rapide sont toutes des initiatives qui risquent d’encourager la consommation d’alcool et d’accentuer les conséquences sur la santé, en considérant les experts qui demandent la révision de la mission de la société d’État.
« Plus nous augmentons l’accès à l’alcool dans les lieux locaux et les heures d’expansion, plus nous risquons d’augmenter la consommation et les effets négatifs bien documentés de l’alcool sur la santé publique », Marianne Dessureult, avocat responsable des inquiétudes des affaires juridiques et de l’alcool à la Québec Public Health Association (ASPQ).
En réponse à une baisse des ventes, le SAQ a lancé une série d’initiatives pour mieux rejoindre ses clients. En juin, il a mis en place le concept de mini-agences urbaines, qui vous permet de vendre une trentaine de «aide à la rupture» dans six épiceries et épiceries de la grande région de Montréal. Il prévoit également d’offrir une livraison à domicile rapide via des plateformes collaboratives d’ici la fin de l’été.
Mardi, Devoir Il a révélé d’autres nouveaux projets pilotes SAQ: réorganisation des produits, vente de toners et dérivés de succursales. Il a également lancé le concept de SAQ Express 2.0, ouvert jusqu’à 23h00, ainsi qu’un premier SAQ POP, un nouvel espace destiné à goûter sur l’avenue du Mont-Royal.
Initiatives qui suscitent la critique de l’ASPQ et de la Direction régionale de la santé publique (DRSP) à Montréal. Bien que la tendance soit de réduire la consommation d’alcool au Québec, en particulier chez les jeunes, les projets pilotes de la SAQ pourraient inverser la tendance, peur.
« Ces initiatives peuvent augmenter l’impact sur l’alcool lié à l’alcool: décès liés à l’alcool, violence, blessures », a déclaré le DRPS de Montréal dans un e-moud envoyé à Devoir. Il s’inquiète également des risques plus importants d’empoisonnement à l’alcool, indiquant le fait de la vente à 23h00. boissons à forte teneur en alcool. Bien sûr, les épiceries et les épiceries vendent déjà de l’alcool jusqu’à 23h00, mais ne sont pas autorisés à vendre de l’alcool, offerts exclusivement en SAQ.
« Publicité sans doublure »
L’ASPQ est également préoccupé par le nouvel espace de dégustation établi par la SAQ. Il le voit comme une forme de « publicité incontestable », la vitrine qui invite la passe aux non-consommateurs à participer à une dégustation. «De toute évidence, nous essayons de convertir de nouveaux clients, en particulier les jeunes. Faites une attraction, l’activité Froid Pendant la journée, sur une route si animée, je suis inconfort: « Il a laissé tomber mMoi Desureault.
Mais c’est surtout la création de mini-agences urbaines qui perturbe son association. En particulier, nous déplaçons la vente de prêts à la jurisprudence et aux boissons alcoolisées des avertissements répétés des environnements de santé.
MMoi Dessureult se souvient de la mort de l’adolescent de 14 ans, Athena Gervais, qui a eu lieu en 2018 après la consommation d’une boisson de ce type achetée dans un minimarket minimal. « À l’époque, les autorités ont interdit la vente de produits à plus de 7% d’alcool dans les magasins locaux. Avec la mini-âge, revenons », a-t-il des déplorateurs.
Examiner la mission SAQ?
Le SAQ garantit qu’il n’essaie pas de contraster la tendance à la baisse de la consommation d’alcool; Essentiellement, il essaie de « mieux satisfaire les attentes de ceux qui choisissent de le consommer » et de « récupérer la part de marché qui s’échappe actuellement [son] Le réseau « . Tous ses projets pilotes, dit-il, sont » précédés d’une réflexion rigoureuse « .
Le SAQ se souvient que sa mission est d’échanger des boissons alcoolisées »et qu’il le paie avec » rigueur et responsabilité « et » avec le souci d’être préservé [sa] Contribution à l’économie du Québec « .
« N’est-ce pas le temps de revoir le rôle de la SAQ? » Ne devrait-il pas mettre la santé publique en 2025 et non les profits au centre de ses priorités? »Demandez à Marianne Dessureult, d’Aspq.
« Le gouvernement devrait être heureux de voir que les messages de santé publique remboursent et modifient les habitudes des consommateurs. Une consommation moins excessive, elle se traduit par une réduction des coûts de santé. Le SAQ peut vendre moins, les économies sont réalisées ailleurs », dit-il.
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