Publié le 7 octobre 2025 17h36. Joachim Rønning, le réalisateur de Maléfique : Maîtresse du Mal et de Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar, plonge le public dans un univers numérique revisité avec Tron : Arès, un nouveau chapitre de la franchise de science-fiction qui divise déjà la critique.
- Tron : Arès est une suite directe du film Tron : l’Héritage (2010).
- Le film suit un programme informatique, Arès, envoyé dans le monde réel pour assurer la survie de son espèce.
- Les premières réactions critiques sont mitigées, saluant les effets visuels mais pointant un manque d’équilibre entre forme et fond.
Joachim Rønning s’attaque à un projet ambitieux en termes de visuels, en reprenant la franchise Tron. Tron : Arès met en scène Arès, un programme informatique dont la mission est de garantir la pérennité de son espèce en se rendant dans le monde réel. Ce nouveau volet se positionne comme une suite directe de Tron : l’Héritage, sorti en 2010.
À l’heure actuelle, le film affiche un score de 58 % sur Rotten Tomatoes, basé sur 43 critiques.
Linda Marric, de HeyUGuys, estime que
« Arès n’atteint peut-être pas l’équilibre parfait entre forme et émotion auquel il aspire, mais il s’agit d’une évolution véritable et solide au sein de la franchise Tron. »
Linda Marric, HeyUGuys. Elle souligne la puissance visuelle du film ainsi que sa profondeur émotionnelle, tout en reconnaissant un certain déséquilibre.
Mark Kennedy, de l’Associated Press, se montre modérément positif, saluant la performance de Jared Leto :
« Il fait du bon travail en tant que personnage principal, avec quelques répliques accrocheuses et une attitude de rock star dans une tenue moulante. »
Mark Kennedy, Associated Press. Il met également en avant Greta Lee (Vies antérieures), la qualifiant de
« héroïne d’action très humaine pour 2025 »
Mark Kennedy, Associated Press.
La bande originale, composée par Nine Inch Nails, est particulièrement remarquée. John Nugent, d’Empire Magazine, la considère comme le point fort du film :
« Quelques éléments empêchent que ce fichier de données soit complètement corrompu… mais les vrais MVP sont Nine Inch Nails, dont la brillante bande-son domine tout. »
John Nugent, Empire Magazine.
Peter Debruge, de Variety, adopte un point de vue plus critique :
« Alors que l’original de 1982 était en avance sur son temps, ce dernier effort ressemble principalement à un produit marketing nostalgique. »
Peter Debruge, Variety. Il lui reproche un manque de vision propre.
Robbie Collin, du Daily Telegraph, est encore plus sévère, allant jusqu’à déclarer que
« Si l’IA veut réellement détruire Hollywood, Arès a déjà donné le premier coup d’envoi. »
Robbie Collin, Daily Telegraph.
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