L’actrice et animatrice Juana Repetto a révélé qu’elle suivait une surveillance médicale rapprochée durant sa troisième grossesse, suite à une intervention chirurgicale pour lésions cervicales liées au virus du papillome humain (VPH) en 2023. Cette situation nécessite des échographies régulières pour s’assurer du bon déroulement de la grossesse.
« Je ne peux faire aucun effort et je dois me contrôler toutes les deux semaines », a expliqué Juana Repetto dans une vidéo partagée avec ses fans. L’opération, qui a consisté en l’ablation d’une petite partie de l’utérus, a affaibli le col de l’utérus. « À cause de l’opération suite à une blessure causée par le VPH, on m’a retiré un tout petit morceau de mon utérus, ce qui rend mon col un peu plus court que la normale », a-t-elle précisé.
Ce raccourcissement du col de l’utérus est une source d’inquiétude, car il peut augmenter le risque d’accouchement prématuré. « Quand on commence le travail, la première chose qui arrive, c’est que le col commence à s’effacer. S’il mesure, par exemple, 40 centimètres, il commence à s’effacer et puis l’utérus commence à se dilater », a-t-elle expliqué pour illustrer le processus normal. Avec un col plus court, la surveillance est donc accrue.
Juana Repetto doit donc subir des échographies tous les quinze jours. « Ayant ce col un peu plus court, je dois être un peu plus prudente. Je fais des échographies toutes les deux semaines pour le vérifier. S’il est raccourci ou supprimé, il existe un risque d’accouchement prématuré », a-t-elle ajouté.
Malgré ces contraintes, l’actrice s’efforce de mener une vie aussi normale que possible, en adaptant son rythme. « Je peux mener une vie tout à fait normale, mais sans faire de sport, sans beaucoup marcher et sans faire le moindre effort. C’est-à-dire un peu plus calme, je fais tout ce que mon médecin me dit », a-t-elle déclaré.
L’expérience est néanmoins source d’anxiété. « Cela m’angoisse un peu, chaque fois que je vais me contrôler, j’ai peur qu’il ait été coupé… J’ai ce doute : à quel point est-il silencieux ? Dois-je ou non me pencher pour attacher leurs lacets ? Est-ce que je marche trop ? », a-t-elle avoué, témoignant de l’appréhension que suscitent les contrôles médicaux réguliers.
Le virus du papillome humain (VPH) est un groupe de plus de 200 virus apparentés, dont certains se transmettent par voie sexuelle (vaginale, anale ou orale). L’Institut national du cancer distingue deux catégories de VPH : ceux à faible risque et ceux à haut risque. Les VPH à haut risque peuvent provoquer différents types de cancer, tandis que les VPH à faible risque sont généralement responsables de verrues génitales ou respiratoires.
L’infection au VPH est très courante, et la plupart des infections disparaissent d’elles-mêmes grâce au système immunitaire en un à deux ans. Cependant, les infections persistantes par des VPH à haut risque peuvent entraîner des modifications cellulaires pouvant évoluer vers un cancer. Le VPH est responsable de six types de cancer : anal, du col de l’utérus, de l’oropharynx, du pénis, du vagin et de la vulve. La vaccination contre le VPH est un moyen efficace de prévenir ces infections et les cancers associés.
La transmission du VPH se fait par contact peau à peau intime lors de relations sexuelles. L’utilisation du préservatif réduit le risque de transmission, mais ne l’élimine pas complètement.
Sur le même sujet
