Mis à jour le 8 novembre 2025 à 07h09. L’entrepreneur américain Bryan Johnson, connu pour ses méthodes radicales visant à ralentir le vieillissement, a révélé qu’il s’abstient de consommer du café et d’autres stimulants afin de maintenir un équilibre physique et mental optimal.
- Bryan Johnson exclut le café et la nicotine de son régime pour éviter les fluctuations d’humeur et la dépendance.
- Il privilégie de petites quantités de caféine provenant du thé vert (jusqu’à 60 mg par jour).
- Son quotidien est rythmé par une routine extrêmement disciplinée incluant réveil à 4h30, analyses corporelles, séances de luminothérapie et jeûne intermittent.
Bryan Johnson, figure emblématique du mouvement « biohacking », justifie son choix par la volonté d’éviter les effets secondaires indésirables liés à la consommation de stimulants. Il estime que ces substances, bien qu’offrant un regain d’énergie temporaire, peuvent s’avérer contre-productives à long terme.
« Pour moi, le café est comme une drogue qui procure une sensation de montée. J’ai ressenti un certain détachement émotionnel lorsque j’en consommais et j’ai donc choisi de l’éliminer complètement. »
Bryan Johnson, entrepreneur
L’homme d’affaires, qui a lancé le projet « Blueprint », explique qu’il se contente désormais de petites doses de caféine, principalement issues du thé vert ou de mélanges moins puissants. Cette approche lui permet, selon ses dires, de maintenir un état de « belle stabilité » tout au long de la journée, grâce à un sommeil de qualité, une alimentation rigoureusement contrôlée et une activité physique régulière.
Ce refus du café s’inscrit dans une routine quotidienne particulièrement exigeante. Johnson se lève à 4h30 du matin et enchaîne avec une série de tests et de pratiques visant à optimiser son bien-être : analyses corporelles détaillées, séances de luminothérapie infrarouge, entraînement physique intense, exposition alternée au chaud et au froid, et jeûne intermittent. Son alimentation est essentiellement végétale et limitée à une courte fenêtre temporelle, complétée par des suppléments spécifiques.
L’objectif affiché de cette démarche est ambitieux : Johnson souhaite que ses organes fonctionnent comme ceux d’une personne de 18 ans lorsqu’il aura atteint l’âge de 46 ans. Il considère cette approche comme une véritable expérience d’auto-optimisation.
Cependant, Johnson nuance son propos en soulignant que son choix n’est pas une règle universelle. Il reconnaît que de nombreuses personnes tolèrent bien le café et en tirent des bénéfices. Il insiste néanmoins sur le fait que, pour son propre métabolisme et ses objectifs personnels, la caféine représente un « risque d’escalade ».
Les experts en santé confirment que les réactions à la caféine varient considérablement d’un individu à l’autre. Ce qui peut être stimulant et productif pour certains peut perturber le sommeil, augmenter l’anxiété ou affecter la fréquence cardiaque chez d’autres.
La philosophie de Johnson s’inscrit dans une vision plus globale de la santé, où le sommeil est considéré comme le principal « médicament » pour la longévité, suivi d’une alimentation saine, d’une activité physique régulière, d’un contrôle de l’environnement et de l’élimination des substances qui perturbent le rythme naturel du corps, comme le rapporte le Daily Mail.
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