Des chercheurs reconnaissent la nécessité d’améliorer la sélection des patients pour les traitements ultra-courts contre l’hépatite C, tout en soulignant les résultats prometteurs obtenus dans une étude récente. L’objectif : identifier les personnes susceptibles d’être guéries avec une thérapie de seulement quatre semaines.
Si les stratégies actuelles pour déterminer quels patients atteints d’hépatite C pourraient bénéficier d’un traitement de quatre semaines ne garantissent pas des taux de guérison suffisamment élevés pour une recommandation systématique, une étude spécifique a révélé des résultats encourageants. Les chercheurs reconnaissent les observations de Lei Xu et Wenzhe Zhao concernant l’optimisation des thérapies guidées par la réponse à l’ère des antiviraux à action directe.
Dans cette étude1, une réponse virologique soutenue a été observée chez 80 % des patients sélectionnés pour un traitement de quatre semaines, à condition qu’ils présentent une charge virale inférieure à la limite de quantification au septième jour. Ce taux de succès, à ce stade, est le plus élevé rapporté dans la littérature scientifique à ce jour.
Les chercheurs soulignent qu’il est crucial de continuer à affiner les critères de sélection des patients afin d’optimiser l’efficacité des traitements ultra-courts contre l’hépatite C et d’assurer des taux de guérison plus constants.