À 47 ans, l’actrice Elsa Pataky affiche une vitalité impressionnante, qu’elle entretient grâce à une discipline rigoureuse alliant alimentation saine, activité physique intense et suivi médical pointu. Elle révèle avoir découvert un âge biologique bien inférieur à son âge réel, un résultat qui la motive à poursuivre ses efforts.
Dans une récente interview accordée à Femmes, Elsa Pataky a dévoilé les résultats d’une série de tests visant à évaluer sa capacité de récupération et sa consommation maximale d’oxygène. « Mon âge biologique est actuellement de 30 ans, mais je veux toujours m’améliorer. Cela me motive à me comparer », a-t-elle confié.
Pour atteindre cet objectif, l’actrice suit un régime alimentaire strict, basé notamment sur le jeûne intermittent. « Je fais du jeûne intermittent. En Australie, on dîne très tôt, vers 18h30. Je pense que se coucher le ventre plein n’est pas sain », explique-t-elle, soulignant l’importance d’une digestion légère avant le coucher.
Son petit-déjeuner, pris vers 8h30, est particulièrement copieux et énergisant. « Je romps le jeûne à 8h30 du matin avec un petit-déjeuner copieux : des œufs avec des légumes, des protéines, des glucides comme du pain grillé à l’huile d’olive, des fruits… J’aime commencer la journée avec énergie », a-t-elle précisé.
En outre, Elsa Pataky a révélé qu’elle prend régulièrement de la créatine, un complément alimentaire qu’elle juge essentiel. « La créatine est essentielle à l’énergie, à la fonction musculaire, aux os mais aussi au cerveau », a-t-elle affirmé. Facile à intégrer à son quotidien, elle la consomme sous forme de poudre mélangée à de l’eau, du lait ou à des fruits et des noix.
Côté activité physique, l’actrice s’entraîne cinq jours par semaine, en combinant différents types d’exercices. « Je pratique cinq jours par semaine et combine la force trois fois, le Pilates deux fois et le cardio quand je le peux », a-t-elle détaillé. Elle a récemment intégré à sa routine la méthode norvégienne, qui consiste en des intervalles de haute intensité suivis de périodes de récupération. « Dernièrement, je pratique la méthode norvégienne : quatre minutes à intensité maximale et quatre minutes de récupération, répétées quatre fois. C’est excellent pour maintenir la capacité pulmonaire et cardiovasculaire, que nous perdons avec l’âge », a-t-elle conclu.