Publié le 28 décembre 2025 18:11:00. Face à l’afflux touristique attendu sur la côte pauliste, les autorités sanitaires du São Paulo insistent sur la nécessité d’une vaccination contre la rougeole pour les voyageurs, les membres d’équipage et les travailleurs portuaires, afin de prévenir des épidémies à bord des navires de croisière.
- Une vaccination contre la rougeole est fortement recommandée avant d’embarquer pour une croisière.
- Les navires de croisière, en raison de leur environnement confiné et densément peuplé, présentent un risque élevé de propagation rapide de la rougeole.
- Tout cas suspect de rougeole doit être signalé dans les 24 heures aux autorités sanitaires.
Alors que la saison des croisières bat son plein, débutée le 26 octobre et se poursuivant jusqu’au 19 avril 2026, le Département d’État de la Santé de São Paulo (SES/SP) a émis une alerte technique soulignant l’importance cruciale de la protection immunologique contre la rougeole. Plus de 670 000 passagers sont attendus à travers le pays, selon CLIA Brasil, ce qui augmente considérablement le risque de transmission du virus.
La rougeole est particulièrement préoccupante dans les environnements confinés comme les navires de croisière, où la promiscuité favorise une propagation rapide de la maladie. Les symptômes, qui apparaissent généralement entre sept et quatorze jours après l’exposition, comprennent une forte fièvre, une toux, un écoulement nasal, une conjonctivite et des éruptions cutanées (taches rouges). Sans une protection vaccinale adéquate, les personnes sensibles peuvent développer des complications graves.
Le schéma vaccinal complet contre le triple virus (rougeole, oreillons et rubéole) est donc obligatoire. Les experts recommandent de se faire vacciner au moins 15 jours avant l’embarquement afin de permettre à l’organisme de développer une réponse immunitaire efficace. En complément de la vaccination, il est essentiel d’adopter des mesures d’hygiène de base, telles que se couvrir la bouche et le nez en toussant, se laver fréquemment les mains à l’eau et au savon ou avec un gel hydroalcoolique, éviter de partager des couverts et des verres, et maintenir une distance de sécurité avec les personnes présentant des symptômes.
La vigilance doit se maintenir même après le débarquement. Si un voyageur développe de la fièvre ou des éruptions cutanées dans les 30 jours suivant son retour, il est impératif de consulter immédiatement un professionnel de santé, en informant celui-ci de ses antécédents de voyage et en évitant les lieux publics jusqu’à un diagnostic précis. Ceci afin de prévenir toute propagation du virus à la communauté, notamment si la vaccination n’a pas été réalisée ou n’a pas été efficace.
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