Demi Vollering a remporté son deuxième Tour de France femmes, devenant la première coureuse à s’imposer deux fois dans l’histoire de la course, après avoir dominé le peloton sur neuf étapes et affronté des rivales comme Katarzyna Niewiadoma et Marlen Reusser.
Demi Vollering a inscrit un nouveau chapitre de l’histoire du cyclisme féminin en remportant son deuxième Tour de France femmes.
Une régularité sans précédent
La Néerlandaise de 29 ans, portée par l’équipe FDJ-United-Suez, a confirmé sa domination en s’imposant à Nice, après avoir navigué entre la Suisse, le Jura, les vignobles bourguignons, le Beaujolais et le mont Ventoux. Avec six victoires d’étapes, Lorena Wiebes en compte sept, elle se distingue comme une coureuse majeure du Tour de France.
« D’une Riviera à l’autre, entre le lac Léman et la Côte d’Azur, la croisière de Demi Vollering n’a pas franchement été un long fleuve tranquille », résume franceinfo, soulignant les défis qu’elle a surmontés. Vollering a remporté son premier sacre en 2023, puis a récidivé en 2026, devenant la première double lauréate du Tour de France femmes, un exploit réalisé par Maria Canins (1985, 1986) et Jeannie Longo (1987, 1988, 1989).
Des adversaires de haut niveau
Au cours de la cinquième édition, Vollering a dû faire face à des rivales comme Marlen Reusser (Movistar) et Katarzyna Niewiadoma (Canyon/SRAM). « Personne ne voulait faire la course » lors des étapes 2 et 3, a-t-elle confié, révélant les tensions qui ont marqué la compétition.
« Tout peut encore arriver avec le Mont Ventoux… On ne sait pas ce dont elle est capable sur une longue ascension », a déclaré Vollering après avoir vu Pauline Ferrand-Prévôt se distancer lors de l’étape du mont Ventoux. Bien qu’elle ait perdu 1 minute et 17 secondes sur Niewiadoma, Vollering a maintenu son avance grâce à une stratégie calculée et un soutien solide de son équipe.
Une victoire symbolique
La victoire de Vollering n’est pas seulement un triomphe personnel, mais aussi un moment important pour l’équipe FDJ-United-Suez, qui a vu sa jeune équipière Célia Géry s’imposer dans une étape clé.

« Excitée », « impatiente », Vollering a affirmé qu’elle n’avait « rien à prouver » lors de cette édition, tout en soulignant son désir de « profiter » de chaque jour de course.
Un héritage à écrire
Avec deux victoires en cinq éditions, Vollering a démontré une grande régularité, un exploit rare chez les femmes et presque inégalé chez les hommes. « La Néerlandaise compte également six victoires d’étapes, seule la reine du sprint Lorena Wiebes fait mieux (7) », souligne Le Figaro.
« Battue pour quatre petites secondes par la Polonaise Kasia Niewiadoma en 2024, à cause d’une lourde chute au cours de l’épreuve, Vollering a vécu la plus grosse déception de sa carrière
l’an dernier lorsqu’elle était largement dépassée par Pauline Ferrand-Prévôt, vainqueure lors de son premier essai », précise le même article.
La victoire de Vollering marque une nouvelle étape dans l’histoire du Tour de France femmes.
« Tout peut encore arriver avec le Mont Ventoux… On ne sait pas ce dont elle est capable sur une longue ascension. »
Source : franceinfo