Publié le 30 septembre 2025 22:00. Des restes calcinés ont été découverts près d’Oliva, en Espagne, à quelques centaines de mètres du dernier endroit où Beatriz Guijarro, une jeune femme disparue depuis le 9 août, a été vue. L’enquête se concentre désormais sur la possibilité qu’il s’agisse de la jeune femme, bien que l’incendie qui a ravagé la zone complique l’identification.
- Des restes humains calcinés ont été retrouvés sur la montagne de la Creu, près d’Oliva.
- La découverte a été faite par des randonneurs à moins de 500 mètres du lieu où Beatriz Guijarro a été vue pour la dernière fois.
- Un incendie criminel, survenu un mois après la disparition de Beatriz, pourrait être lié à la découverte des restes.
La Guardia Civil a bouclé la zone après la découverte des restes, qui pourraient appartenir à Beatriz Guijarro, disparue depuis le 9 août dernier. Les premiers éléments, notamment la présence possible de restes d’un sac à dos que portait la jeune femme le soir de sa disparition, orientent l’enquête vers cette hypothèse, mais l’identification formelle ne pourra être établie qu’après l’autopsie et les analyses ADN.
Les restes ont été retrouvés au pied d’une clôture destinée à empêcher les animaux sauvages d’accéder à l’autoroute AP-7, dans la partie haute de la vieille ville d’Oliva. L’état des restes est cependant préoccupant, l’incendie qui a ravagé la montagne le 4 septembre ayant considérablement détérioré les éléments de preuve. La zone a été soumise à de fortes pluies liées à la tempête Gabrielle, compliquant davantage les investigations.
Selon des informations obtenues par Levante-EMV, l’incendie qui a ravagé la montagne a été intentionnellement déclenché par un habitant d’Oliva, actuellement en détention, dans le cadre d’un conflit de voisinage. Les enquêteurs estiment pour l’instant que cet incendie n’est pas directement lié à la disparition de Beatriz Guijarro.
L’enquête se poursuit avec l’arrivée imminente de l’équipe d’Homicides de la Commandement de Valence, qui n’avait pas été activée jusqu’à présent. Les autorités n’écartent aucune piste, qu’il s’agisse d’un accident ou d’un acte criminel, mais la thèse de l’accident prend de plus en plus d’importance. Les analyses de la police scientifique et les conclusions de l’autopsie, qui s’annonce complexe, seront déterminantes pour établir la vérité.
La Guardia Civil garde civile a procédé au relevé des corps sur place, sous la supervision du médecin légiste et de la juge de garde de Gandia. Les restes ont ensuite été transférés à l’Institut de Médecine Légale (IML) de Valence pour les analyses nécessaires.
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