La production mondiale de vin a connu une baisse significative en 2023, atteignant son niveau le plus bas depuis 1961, principalement en raison des conditions météorologiques extrêmes et de la propagation du mildiou. Malgré ces difficultés, l’Italie conserve sa position de premier producteur mondial.
En 2023, la Toscane a été particulièrement touchée, perdant 70 % de sa production viticole à cause du mildiou, une maladie fongique qui affecte les feuilles et les grappes de raisin, entraînant leur flétrissement. Selon l’Organisation internationale de la vigne et du vin (OIV), cette crise a contribué à une diminution globale de 10 % de la production mondiale de vin par rapport à 2022.
Les conditions météorologiques défavorables ne se sont pas limitées à la Toscane. L’OIV souligne que les principales régions viticoles du monde ont subi les effets de la sécheresse, des inondations, des incendies de forêt et de diverses maladies fongiques.
En 2025, l’Italie reste en tête du classement mondial avec une production de 47,3 millions d’hectolitres (Mhl). La France se positionne en deuxième place avec 35,9 Mhl, suivie de l’Espagne avec 29,4 Mhl. Les États-Unis et l’Australie complètent le top cinq des producteurs.
Des chercheurs de Cornell travaillent sur des solutions innovantes, notamment le dépistage des maladies à l’aide de robots, pour aider les viticulteurs à faire face à ces défis croissants.
