Home NouvellesC’est la lettre explosive que Pollo Carvajal a envoyée à Donald Trump : preuve des liens de Maduro avec le Tren de Aragua et le Cartel de los Soles

C’est la lettre explosive que Pollo Carvajal a envoyée à Donald Trump : preuve des liens de Maduro avec le Tren de Aragua et le Cartel de los Soles

by Nicolas Lefèvre

Publié le 2025-12-03 23:24:00. Une lettre explosive d’un ancien haut responsable du renseignement vénézuélien, Hugo Carvajal Barrios, révèle des accusations graves concernant l’utilisation de la cocaïne comme outil de pression par le régime de Nicolás Maduro et des liens étroits avec des groupes armés et des services de renseignement étrangers. Adressée à l’ancien président américain Donald Trump, cette missive met en lumière des préoccupations concernant la sécurité nationale des États-Unis.

  • Hugo Carvajal Barrios, ancien directeur du renseignement militaire du Venezuela, accuse le régime de Maduro d’utiliser la cocaïne comme moyen de coercition.
  • La lettre affirme que le Venezuela a maintenu des collaborations avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), l’Armée de libération nationale (ELN), les services de renseignement cubains et le Hezbollah.
  • Carvajal prétend que le régime vénézuélien a infiltré des agents dans les institutions américaines, y compris des structures militaires.

Dans une lettre obtenue par le Dallas-Express, Hugo Carvajal Barrios, figure clé des gouvernements de Hugo Chávez et Nicolás Maduro, affirme vouloir « expier ses péchés en disant toute la vérité, afin que l’Amérique puisse se protéger des dangers dont j’ai été témoin pendant tant d’années ». Cette confession détaillée, adressée à Donald Trump, dresse un tableau sombre des activités du régime vénézuélien et de ses ramifications internationales.

Selon Carvajal, le gouvernement Maduro aurait instrumentalisé le trafic de cocaïne pour exercer des pressions sur d’autres acteurs. Il accuse également le régime de maintenir des liens opérationnels avec des groupes armés tels que les FARC et l’ELN, ainsi qu’avec les services de renseignement cubains et le Hezbollah. Ces collaborations, selon lui, représentent une menace directe pour la sécurité des États-Unis.

L’ancien général vénézuélien affirme également que le régime a étendu ses réseaux criminels, notamment à travers le groupe connu sous le nom de « Train Aragua ». Il décrit comment, sous l’impulsion de Chávez, des chefs criminels ont été recrutés, en échange d’impunité, pour défendre la « révolution bolivarienne ».

« J’ai été personnellement témoin de la façon dont le gouvernement de Hugo Chávez est devenu une organisation criminelle dirigée par Nicolás Maduro, Diosdado Cabello et d’autres hauts responsables du régime. »

Hugo Carvajal Barrios, ancien directeur du renseignement militaire du Venezuela

Carvajal met en garde contre une exploitation des politiques migratoires américaines par le régime vénézuélien. Il affirme que l’ouverture des frontières initiée par l’administration Biden-Harris a été perçue comme une opportunité pour envoyer des agents infiltrés sur le sol américain.

« Lorsque la politique d’ouverture des frontières de Biden et Harris est devenue publique, ils en ont profité pour envoyer ces agents aux États-Unis. Maintenant, ils ont du personnel obéissant et armé sur le sol américain. »

Hugo Carvajal Barrios, ancien directeur du renseignement militaire du Venezuela

La lettre révèle également des allégations d’infiltration des services de renseignement vénézuéliens et cubains dans diverses institutions américaines, y compris des structures militaires, sur une période de vingt ans. Carvajal mentionne une organisation appelée « Affiche des Soleils », qu’il accuse d’utiliser la drogue comme une arme contre les États-Unis. Il affirme que le flux de drogues vers les villes américaines n’est pas le résultat de la corruption ou du travail de trafiquants indépendants, mais plutôt d’une politique délibérée coordonnée par le régime vénézuélien.

Enfin, Carvajal, actuellement détenu aux États-Unis dans l’attente de sa condamnation, affirme que des membres de l’opposition vénézuélienne travaillent en réalité comme espions pour le régime. Il soutient que, pendant deux décennies, le gouvernement vénézuélien a envoyé des agents infiltrés dans le pays, dont certains se dissimuleraient au sein de l’opposition.

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