Donald Trump a admis dimanche 8 novembre 2026, lors d’un entretien accordé à la chaîne CBS, que sa politique d’expulsions massives d’immigrés avait été trop dure.
Un aveu après les élections
Quelques jours après la débâcle de son camp aux élections de mi-mandat, le président américain a reconnu qu’elle était « trop dure ».
Il n’a cependant pas précisé s’il entendait modifier son approche en la matière, selon les extraits de l’entretien relayés par Le Parisien.
L’inflexion apparente intervient deux jours après la promotion de son conseiller Stephen Miller au poste stratégique de directeur de cabinet de la Maison Blanche.
Ce conseiller est un représentant de la droite dure qui a joué un rôle clé dans la politique d’expulsions massives d’immigrés menée depuis le début du second mandat présidentiel.
Le vote hispanique se retourne
Lors du scrutin largement remporté mardi par les démocrates, les électeurs hispaniques qui avaient soutenu la réélection de Donald Trump se sont détournés de lui.

Des méthodes meurtrières
En janvier, la mort de deux citoyens américains, Renée Good, une mère de famille de 37 ans, et Alex Pretti, un infirmier du même âge, abattus par des agents fédéraux alors qu’ils étaient témoins des vastes opérations menées à Minneapolis, avait provoqué l’indignation à travers le pays, relève L’essentiel.
En juillet, le Mexicain Lorenzo Salgado a été tué par balles par un agent de l’ICE à Houston, et dans la même ville en octobre, le Mexicain Miguel Parra a été percuté par un agent en voiture.